Violente expulsion de Hiromi Rollin : retour sur les événements
L’expulsion de Hiromi Rollin, l’ancienne compagne d’Alain Delon, a suscité des réactions vives et soulève des interrogations concernant la violence de son éviction. Cette opération, orchestrée par les enfants d’Alain Delon, a été marquée par une intense confrontation et des éléments susceptibles d’engendrer des débats juridiques ainsi que médiatiques.
Un scénario préparé dans la précipitation
Un agent de sécurité engagé pour l’opération a relaté aux enquêteurs : « Anouchka Delon m’a déclaré qu’ils allaient mettre dehors Hiromi Rollin. » Ce dernier a eu besoin de deux personnes pour expulser Rollin, qui protestait vivement en criant : « Au viol, au viol. »

Les fils d’Alain Delon sont intervenus physiquement dans le processus d’expulsion. Toutefois, ils contestent toute forme de violence physique. Anthony précise : « Il n’y a eu aucune violence. » Il souligne que la situation aurait été réglée rapidement sans la résistance de Hiromi.
Une scène troublante et médiatisée
Le service de sécurité avait apparemment été préparé à cette éviction avec un certain degré d’anticipation, car des caméras étaient présentes sur place pour capter ces moments tumultueux. Après avoir été mise à la porte, Hiromi se déclare vide et désemparée face à ce qu’elle considère comme une destruction de sa vie passée avec Alain Delon : « Ils ont incendié ma vie. toutes mes photos. mon diplôme. tout. »
Une fois dehors, Anouchka aurait tenté de récupérer le portefeuille de Hiromi sous le regard attentif des autres présents. En pleine confusion, celle-ci réussit brièvement à échapper à son gardien avant qu’il ne la rattrape rapidement.
L’intervention tardive des forces publiques
Malgré l’appel lancé aux gendarmes par Anthony durant l’évacuation stressante, leur intervention tarda à se produire étant donné qu’ils n’avaient pas autorisation d’entrer dans le périmètre privé où se déroulait cette altercation.
Le trajet vers l’hôpital
Transportée ensuite vers l’hôpital, Hiromi ressent une profonde humiliation lors du cheminement médical : « Je suis donc arrivée les mains attachées, un pied nu. Comme une terroriste. »
La situation s’est détériorée durant sa visite aux urgences où elle demande plusieurs fois accès aux toilettes mais est surveillée étroitement en raison d’une inquiétude quant à son comportement.
Des réflexions post-éviction
Dix-huit mois après cette tumultueuse arrivée chez Alain-Fabien, celui-ci évoque ses souvenirs liés à Hiromi sans jamais remettre en cause leur relation passée ou blâmer publiquement son ancienne compagne : « C’était sa compagne… Je me souviens encore quand j’ai découvert un clap-signé dans notre appartement familial. C’est clair. »
Cette affaire complexe soulève plusieurs questions telles que les motifs réels derrière cette expulsion brutale et comment cela pourrait influencer durablement les relations familiales au sein du clan Delon. La nécessité d’un dialogue constructif semble primordiale pour apaiser les tensions existantes autour du souvenir commun lié à Alain Delon.