Katy Perry et la bataille juridique autour d’un couvent à Los Angeles
- Katy Perry a acheté un ancien couvent à Los Angeles en 2013.
- Les religieuses ont refusé de quitter leur demeure, créant un conflit.
- Une bataille judiciaire a opposé Perry à un autre développeur en 2015.
- Le Vatican a finalement refusé d'approuver la vente en 2017.

En 2013, Katy Perry a franchi un pas pour acquérir un ancien couvent de Los Angeles, mais son projet a rapidement tourné au désastre. Malgré une offre de 14,5 millions de dollars acceptée par l’archevêque Jose Gomez, la vente s’est heurtée à l’opposition des religieuses qui y vivaient encore. Ce conflit juridique a suscité l’intérêt du Vatican et a engendré des tensions qui se sont intensifiées au fil des années.
L’achat contesté du couvent
En 2013, après que l’archevêque Gomez ait accepté son offre en espèces pour le couvent anciennement occupé par les sœurs restantes de l’Immaculé Cœur de Marie, Katy Perry a été confrontée à un obstacle majeur. Les religieuses ne souhaitaient pas quitter leur demeure. Selon la sœur Catherine Rose Holzman : « Nous avons dû faire ce qu’on nous a dit. Mais aucun de nous n’a jamais voulu partir. » De surcroît, elle affirmait que vendre la maison à une célébrité comme Perry était contraire à leurs valeurs : « Katy Perry représente tout ce en quoi nous ne croyons pas… Ce serait un péché à lui vendre. »
La montée des tensions judiciaires
Malgré une tentative de dialogue avec les religieuses énoncée par Perry, celles-ci ont finalement cédé la propriété au développeur Dana Hollister avant la finalisation de sa propre acquisition. En réponse aux complications croissantes entourant cette transaction, en 2015, une bataille légale a commencé entre Perry et Hollister concernant les droits sur le bien immobilier contesté.
Hollister s’est exprimé sur cette situation complexe : « C’est intéressant A tout ce pouvoir… Nous allons à Rome. Nous ne quittons pas maintenant.» Cette guerre judiciaire est devenue plus nuancée lorsqu’un juge a statué en 2017 contre Perry sans lui accorder droit sur le bâtiment.
L’implication nécessaire du Vatican
Le litige s’est ensuite approfondi lorsque le tribunal a déterminé que toute vente supérieure à 7,5 millions de dollars devait recevoir l’approbation du Vatican. Le juge Stephanie Bowick avait ainsi mentionné dans sa décision que : « Le pape n’a pas consenti à la vente. Il n’y avait aucune approbation écrite.»
Plus tard dans l’année 2017, lorsque le Vatican refusa d’approuver la vente tant que Perry n’avait pas trouvé un remède pour remplacer une maison destinée au culte sur la propriété.
Tragédie personnelle et ressentiment
Un événement tragique est survenu en 2018, lorsque Holzman est décédée juste avant d’apparaître devant le tribunal dans ce même dossier judiciaire ; elle avait précédemment appelé pleuré auprès de Katy Perry pour qu’elle abandonne ses efforts autour d’une possession litigieuse : « Il ne fait personne de bien… sauf blesser beaucoup de gens », avait-elle déclaré lors d’une interview poignante.
Après sa mort, les sentiments négatifs envers Katy Perry se sont intensifiés parmi les anciens membres des religieuses. Sœur Rita Callanan affirmait alors qu’elle ne pouvait soutenir Katie derrière son destin malheureux : « Je suis sûr qu’elle ne m’aime pas. Je crois vraiment qu’elle a ‘sang sur ses mains’ après sa mort. »
Ce combat légal reste emblématique non seulement pour ses conséquences juridiques mais aussi pour les dynamiques émotionnelles compliquées qu’il implique entre célébrités et institutions traditionnelles comme celle des religieuses catholiques.