Mardi 13 mai, pendant un live sur sa chaîne Twitch, le streameur Anyme a été victime d’un baiser forcé de la part de l’humoriste Déborah Skuluch. La scène a suscité une vive polémique et des réactions indignées sur les réseaux sociaux.
Un incident choquant en direct
Anyme, un Rennais de 22 ans qui anime la troisième chaîne la plus visionnée de Twitch avec 2,7 millions d’heures regardées en avril 2025, commentait la cérémonie des « Flammes » lorsqu’il a été approché par Déborah Skuluch. Celle-ci lui a déclaré : « Le live veut que je te galoche pour deux euros. » En dépit du refus d’Anyme – il répondit : « Comment ça, me galoche pour 2 euros ? Mais ça va pas, non ! » – l’humoriste l’a embrassé sans son consentement.

Le replay vidéo révèle qu’elle agrippe sa tête et l’embrasse alors qu’Anyme semble totalement surpris par cette situation. Après le geste libérateur de Skuluch, il lâche un « wesh », visiblement sous le choc. Son camarade créateur Grandingo commente rapidement : « C’est une agression sexuelle. »
Réactions dans la communauté et sur les réseaux sociaux
Une fois diffusée sur les plateformes sociales, cette séquence a provoqué une vague d’indignation parmi les internautes qui ont qualifié cet acte d’« agression sexuelle ». L’humoriste a tenté de se défendre dans une vidéo postée sur Instagram où elle explique avoir échangé avec Anyme après l’événement et affirme qu’« il n’y a rien ». En désignant le coin de sa lèvre du doigt, elle s’excuse pour ceux qui auraient été offensés. Elle déclare également : « Je m’en fous. Laissez-moi rigoler. Y’a personne qui va agresser quelqu’un. »
Du côté d’Anyme, bien que n’ayant pas encore pris position publiquement après cet incident traumatisant, il bénéficie déjà du soutien massif de nombreux créateurs. Parmi eux figure Trixy qui évoque ce sujet délicat sur X (anciennement Twitter) : « Force à Anyme, embrasser quelqu’un sans son consentement comme ça en 2025 c’est une agression et y’a rien à minimiser, c’est ECOEURANT. »
Cet incident soulève des interrogations importantes sur le consentement dans le milieu du divertissement et amplifie le débat autour des comportements inappropriés souvent banalisés dans certaines sphères publiques.