Masque de protection : L’atout N°1 pour éviter une seconde vague de l’épidémie

Les masques de protection sont particulièrement demandés par les français afin de lutter contre le coronavirus. Grand public, chirurgical, FFP, quels sont les différents types de masques ?

Depuis le 11 mai 2020, le port du masque est devenu une obligation dans les transports public . Il est en outre fortement conseillé dans les commerces : « Le commerçant peut subordonner l’accès à sa boutique au port du masque”, a indiqué l’ex premier ministre lors de la présentation du plan de déconfinement progressif.

La France a désormais dépasse les 30000 morts et une seconde vague paraît désormais inévitable selon les médecins. Le nouveau premier ministre Jean Castex évoque désormais la possibilité de rendre le port du masque obligatoire dans tous les espaces clos très prochainement. L’objectif serait de diminuer l’impact de cette seconde vague prévue pour cette rentrée de 2020.

Mais quel masque choisir et comment bien le porter ?

Le dispositif 3 pli ou anti-projections

Le masque chirurgical se trouve être le plus couramment porté : C’est par exemple ce dernier que portent les dentistes. Cela dit,ce masque de protection vendu pour quelques centimes en pharmacie ne protège pas totalement le porteur. Ce sont les autres que ce masque protège de la sorte, de ses projections.

Le masque de protection FFP2 encore appelé masque de protection respiratoire

Il s’agit d’un appareil de protection respiratoire (norme NF EN 149) conçu pour à couvrir la personne qui le porte contre l’inhalation de gouttelettes mais aussi contre des particules en suspension, susceptible de renfermer des agents infectieux. Le port de ce genre de dispositif de diverses formes (2 plis, 3 plis, becs de canard…) est plus difficile (inconfort thermique, résistance) que celui d’un masque chirurgical. Dixit l’Afnor, il y a trois types suivant leur rendement, estimée par apport à l’efficacité du filtre et de la fuite : les masques FFP1 filtrant minimum 80 % des aérosols, les dispositifs FFP2 filtrant au minimum 94 % des aérosols mais aussi les masques de protection FFP3 filtrant au moins 99 % des particules. Sa période d’usage est de 6 heures.

Le Masque AFNOR lavable

Il concerne la catégorie de protections à utilisation non médical et est conçu pour suppléer les gestes barrières. Ces masques en tissu répondent à des standards sanitaires particulières afin de filtrer les gouttelettes. 2 catégories de protection ont ainsi été indiquées : Les protections à destination des entreprises en relation avec le public (ils filtrent au moins 90 % aérosols de 3 microns) destinés à être délivrés à des gens travaillant avec un bon nombre de personnes durant l’exercice de leurs travail ;
Des masques à cible grand public (ils bloquent pas loin de 70 % des particules de 3 microns) destinés à l’utilisation d’individus ayant des contacts peu nombreux avec d’autres individus lors de l’exercice de leurs travail. Ce masque peut être utilisé par tous les individus. Un visuel d’identification a été créé avec pour objectif d’authentifier un masque alternatif testé et certifié par les pouvoirs publics.

Comment bien porter un masque de protection ?

Avant et après avoir mis le masque, nettoyez-vous sérieusement les mains et les doigts avec un gel hydroalcoolique ou au savon. En Second Lieu :

Apposez le dispositif sur votre visage et bien l’ajuster. Puis ne le manipulez plus et ne vous touchez surtout pas la figure.
Afin de l’enlever : Enlevez le masque de protection par derrière (ne surtout pas toucher le devant du masque) Si le masque de protection est à usage unique, jetez-le d’emblée. Si il est lavable, sans le manipuler mettez-le à laver à 60°. Lavez-vous les mains convenablement avec une solution hydroalcoolique .

Masque chirurgical périmé : peut-on encore l’utiliser ?

Appuyé par la direction générale de la Santé, le Ministère du Travail a autorisé, l’emploi de masque de protection (de type FFP2) périmé, sous condition que sa date de péremption ne dépasse pas 6 mois. Ceux-ci doivent :

« Avoir été conservés dans les conditions de conservation conformes à celles recommandées par le fabricant ».
« Avoir fait l’objet de plusieurs tests successifs » avant leur application. Ceux-ci ont pour but de contrôler la totalité des conditionnements, l’apparence, la solidité des élastiques et de la barrette nasale de maintien du masque, et l’ajustement du masque sur le visage.