Maxime Chattam : 25 kilos perdus et déménagement après sa rupture avec Faustine Bollaert, « tout vendu »

Maxime Chattam se réinvente après des épreuves personnelles difficiles. Dans une interview accordée à Paris Match, l’auteur de best-sellers a dévoilé son nouveau roman, « 8,2 secondes » , écrit en réponse à des pertes tragiques dans sa vie. En plus d’une profonde introspection sur le deuil et l’amour, il a opéré un changement physique significatif tout en se déchargeant de souvenirs matériels, vendus aux enchères au profit de l’Unicef.

Un nouveau roman né du chagrin

Maxime Chattam a fait part de son cheminement dans les colonnes de Paris Match ce 27 novembre. Alors qu’il travaillait sur un autre projet littéraire, la mort de son père ainsi que celle rapide de son meilleur ami ont bouleversé sa vie personnelle. Ce dernier est décédé après une maladie fulgurante qui ne lui a laissé que trois semaines.

Maxime Chattam : 25 kilos perdus et déménagement après sa rupture avec Faustine Bollaert, « tout vendu »

Dans cette période difficile, Chattam s’est séparé de Faustine Bollaert, avec qui il partageait la maternité d’Abbie et Peter depuis quinze ans. L’écrivain confie : « C’était le mec le plus sain, il ne buvait pas, ne fumait pas, et faisait du sport tous les jours ».

C’est alors qu’est née l’idée pour « 8,2 secondes ». Ce titre mystérieux évoque « le temps qu’il faut pour tomber amoureux mais aussi pour mourir », selon Maxime Chattam.

Une transformation physique et matérielle

Le livre est écrit rapidement, seulement deux mois, et apparaît comme le texte le plus personnel de son auteur à ce jour. Il déclare : « J’avais besoin d’écrire sur le deuil, le couple, le refus de laisser partir l’autre ». Parallèlement à sa carrière littéraire en plein essor, Maxime Chattam a également connu une transformation corporelle notable puisqu’il a perdu 25 kilos.

Ce processus s’accompagne d’un déménagement symbolique; il vit désormais loin du domicile partagé avec Bollaert. En guise d’auto-réflexion professionnelle et personnelle après ces événements marquants dans sa vie privée, il a choisi de vendre aux enchères ses objets personnels – notamment son cabinet des curiosités –, avec la totalité des bénéfices reversés à l’Unicef.

« J’ai juste gardé la météorite qu’adorait Guillaume » précise-t-il concernant ses biens laissés derrière lui.

Outre cela, Maxime Chattam explore aujourd’hui une nouvelle passion : la cuisine, un chemin éloigné des univers sombres qui peuplent ses romans policiers.

L’auteur conclut sobrement sa réflexion par ces mots : « Lorsqu’on est en bas on ne peut que remonter. Il faut accepter [.], puis on met des coups de pelle dans les gravats et on reconstruit avec intelligence ».

À travers cette renaissance artistique et personnelle suite à des épreuves tragiques et déterminantes , Maxime Chattam incarne un exemple fort d’adaptation face à l’adversité.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.