Chapô : François Cluzet s’est livré sur son parcours familial et ses difficultés face à la vérité, tout en promouvant sa pièce de théâtre. Lors d’une émission sur France 5, il a partagé des souvenirs touchants liés à sa mythomanie et l’impact du théâtre dans sa vie. Camille Lacourt a également abordé son burn-out et exprimé un message d’espoir pour ceux qui souffrent.
François Cluzet évoque ses années de mythomanie et le soutien du théâtre
Ce samedi 5 avril 2025, lors de l’émission « C l’hebdo » sur France 5, François Cluzet a fait des révélations personnelles sur son passé. Invité par Aurélie Casse pour promouvoir la pièce « Encore une journée divine », dans laquelle il joue un psy, l’acteur a exploré les thèmes difficiles liés à son enfance.

François Cluzet a expliqué comment lui et son frère avaient eu tendance à s’inventer une vie différente de leur réalité : « On mentait, sur notre situation sociale, affective… Le théâtre m’a sauvé », a-t-il affirmé.
Les difficultés d’identité partagées par François Cluzet et sa famille
Sur le plateau, François Cluzet a décrit ce qu’il considère comme une « maladie », liée à une crise d’identité provoquée par son environnement familial difficile. Il se remémore : « Ça c’est une crise d’identité… on n’était pas très fiers ». La complexité familiale joue un rôle primordial dans cette dynamique : avec un père se faisant passer pour médecin et une mère absente, il explique avoir ressenti un profond malaise durant toute son enfance.
Cluzet se souvient aussi que cet aspect de sa vie n’a pas été sans conséquences dans ses relations sociales : « Un camarade de classe s’est amusé plusieurs années plus tard que je prétendais publiquement avoir été pauvre alors que j’étais scolarisé dans le même établissement privé », souligne-t-il en revenant sur les mensonges qu’il avait tissés autour de lui.
Camille Lacourt partage son combat contre le burn-out
L’émission n’a pas seulement porté sur les confidences de Cluzet ; Camille Lacourt y était également présent pour partager son expérience personnelle avec le burn-out qu’il a subi après ses défaites aux Jeux Olympiques. L’ancien nageur apporte ainsi un message porteur d’espoir : « On peut s’en sortir, j’ai fait un burn-out et j’ai été champion par la suite ».
Cet échange entre les deux hommes met en lumière l’importance du dialogue autour des sujets tels que la santé mentale et les effets néfastes du stress émotionnel associé aux carrières publiques.
Leurs contributions respectives ont permis non seulement d’ouvrir une discussion nécessaire mais aussi d’inciter tous ceux qui traversent des périodes difficiles à chercher des solutions positives, comme cela fut le cas avec leur passion commune pour l’art et le sport.