Le 26 mars 2025, une cérémonie émouvante a eu lieu au crématorium du Père-Lachaise à Paris pour rendre hommage à Émilie Dequenne, disparue des suites d’un cancer rare à l’âge de 43 ans. Sa maladie, un corticosurrénalome, avait été annoncée publiquement par l’actrice en octobre 2023. La présence de nombreuses personnalités du cinéma témoigne de l’impact qu’elle a eu dans le paysage cinématographique.
Émilie Dequenne souffrait d’un rare cancer des glandes surrénales
Émilie Dequenne a tragiquement perdu son combat contre un cancer rare, le corticosurrénalome, qui touche une à deux personnes sur un million. Après une rémission en avril 2024, la maladie avait récidivé en décembre de la même année. Décédée le 16 mars 2025, elle laisse derrière elle son mari Michel Ferracci et sa fille unique Milla, née en 2002.
Une carrière marquée par des performances mémorables dès ses débuts
Dès ses 17 ans, Émilie Dequenne s’est fait connaître grâce à son rôle dans le film *Rosetta*, ce qui lui a valu le Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes en 1999. Sa prestation intense avait captivé non seulement les jurés mais aussi les spectateurs. Cela a été le début d’une carrière riche et reconnue dans le monde francophone du cinéma.
Les obsèques ont reflété la générosité et la simplicité de l’artiste
La cérémonie funéraire s’est tenue conformément aux souhaits de la famille : ni fleurs ni couronnes. En lieu et place, les proches ont demandé aux présents d’effectuer des dons pour soutenir la recherche contre le cancer. Cette initiative vise à honorer la mémoire d’Émilie tout en contribuant à une cause importante pour laquelle elle se battait.
Un rassemblement fort du milieu artistique français
Les obsèques ont rassemblé plusieurs personnalités éminentes du cinéma français comme Emmanuelle Béart, Philippine Leroy-Beaulieu ou encore Alex Lutz. Cet adieu collectif témoigne non seulement du respect que suscitaient son talent et ses engagements personnels mais aussi du chagrin provoqué par sa disparition prématurée dans l’industrie.
