Des influences littéraires variées
Pour écrire ce roman atypique, Quenard puise dans plusieurs traditions littéraires, incluant des romans picaresques tels que « Bel-Ami » ou « La Chartreuse de Parme ». Ces références lui permettent d’esquisser une galerie richement colorée d’individus fort marquants issus de divers milieux sociaux : « Je suis passionné par les romans picaresques… Ce registre m’a permis de dépeindre une galerie de personnages qui sont en partie inspirés de personnes que j’ai pu croiser dans ma vie ».
Le soutien décisif d’un mentor
Sa relation avec Naggar n’est pas seulement amicale ; elle revêt une dimension formative pour Quenard qui apprend les rouages essentiels du métier : « Avec cette expérience, j’ai vu de l’intérieur ce que c’était un écrivain ». Encouragé par son mentor déclarant que « tu es un auteur ! Ça m’a donné la force de persévérer », il se lance résolument dans l’écriture malgré un début difficile où son manuscrit reste sans réponse auprès des éditeurs.

Depuis lors, sa carrière a connu un véritable essor tandis qu’il continue nourrir son rêve littéraire secret jusqu’à rencontrer Sophie De Closets, patronne chez Flammarion : « Une rencontre messianique. Elle a été une guide… [.] Je n’arrêterai pas là ». Fortement engagé envers l’écrivain qu’il devient progressivement, Quenard promet des écrits futurs empreints du même engagement émotionnel direct avec ses lecteurs.
« Clamser à Tataouine », paru aux éditions Flammarion et vendu au prix de 22 €, marque les débuts fascinants d’un nouvel auteur au style unique mêlé humoristique et introspectif.