Pascal Obispo ne se prononce pas sur le mouvement lycéen qui secoue la France. Invité de Bernard Montiel sur RFM, le chanteur de 61 ans préfère s’en tenir à son domaine, la musique, et laisse les autres personnalités prendre position.

Figure incontournable de la variété française depuis plus de trente ans, l’interprète de « Tombé pour elle » est connu pour ses tubes intergénérationnels et sa générosité. Père d’un fils prénommé Sean, cet artiste touche-à-tout préfère l’action concrète à la tribune politique. Il s’est ainsi investi pour les victimes des incendies en France, en récoltant des fonds lors d’un grand concert donné à Bordeaux.
Pourquoi Pascal Obispo ne se prononce pas sur le mouvement lycéen ?
Interrogé sur la position de ses confrères artistes, le chanteur prône la tolérance. « Chacun a son libre arbitre. Moi, je suis pas là pour juger. Je fais ce que j’ai à faire […] mais j’ai pas envie de bouger de ma spécialité », a-t-il expliqué dans l’émission Une heure avec…, diffusée dimanche 25 octobre à 11h sur RFM.
Pour lui, le rôle de la célébrité s’arrête aux limites de son savoir-faire. « Je crois que tout est affaire de spécialistes dans la vie. […] Regarde les sinistrés, ben je suis pas pompier. Ce que je pouvais faire, c’est faire un concert. » Il cite les Restos du Cœur, Ensemble contre le SIDA et le Téléthon : « Si je peux aider, je vais le faire avec ma spécialité. » Le Téléthon fête ses 40 ans cette année, et il dit qu’il y sera. Le chanteur conclut : « Moi, c’est tout ce que je sais faire. Le reste, faut pas me demander les histoires de politique, j’y vais pas. »
Quelles stars se sont exprimées sur le mouvement lycéen ?
Face à l’ampleur de la mobilisation, plusieurs figures de la scène culturelle française ont tout de même pris la parole. Omar Sy a salué le mouvement en y voyant une « petite lumière », soulignant le cap fixé par cette jeunesse face à un avenir incertain.
Une inquiétude partagée par Sophie Marceau, qui a salué ce sursaut tout en alertant sur la précarité grandissante des jeunes, et par Éric Judor, qui qualifie le mouvement de « fabuleux » dans un contexte de perte d’insouciance. De son côté, Vianney s’est fendu d’un coup de gueule très remarqué sur Instagram. Il y pointe l’inefficacité des gouvernements successifs et dénonce la dégradation des conditions d’enseignement.