Mike Waltz, ancien conseiller à la sécurité nationale et nouvellement nommé ambassadeur des États-Unis aux Nations Unies, a été photographié utilisant l’application de messagerie Signal pendant une réunion du Cabinet. Cette situation soulève des préoccupations sur l’usage sécuritaire des communications au sein de l’administration Trump.
Une découverte inattendue
Mercredi, dans le cadre d’une réunion du Cabinet, Mike Waltz a été remarqué en train de consulter ce qui semblait être l’application Signal, connue pour sa messagerie cryptée. Ce moment a lieu juste avant que Donald Trump n’annonce son éviction et sa nomination comme ambassadeur auprès de l’ONU via ses réseaux sociaux. Dans un message partagé, Trump a déclaré que Waltz avait « travaillé dur pour mettre les intérêts de notre nation en premier » et qu’il continuerait à le faire dans son nouveau rôle.

Signal a été photographié lors d’une conversation sensible concernant une opération militaire au Yémen. L’incident avait déjà porté préjudice à la réputation de l’administration.
Dans la photo prise lors de cette récente réunion, on pouvait également voir des contacts portant les noms « Rubio », « Witkoff » et « Gabbard », indiquant peut-être leur participation aux discussions gouvernementales. Les représentants concernés n’ont pas encore commenté cet événement.
Des applications controversées en usage
Bien que critiquée pour son utilisation par plusieurs membres du gouvernement, Signal est considérée comme approuvée pour usage officiel selon Anna Kelly, secrétaire presse adjointe de la Maison Blanche. Elle a affirmé : « Signal est une application approuvée à usage du gouvernement ».
Toutefois, les directives du ministère de la Défense sous Biden stipulent que les applications non gérées comme Signal ne doivent pas être utilisées pour communiquer ou traiter des informations confidentielles liées au DoD.
En parallèle, le Bureau CISA (Cybersecurity and Infrastructure Security Agency) a sorti un guide encourageant toute communication personnelle sécurisée face aux cybermenaces croissantes provenant notamment du gouvernement chinois.
Cet afflux d’informations souligne non seulement les complexités autour des pratiques de communication sécurisée au sein du gouvernement américain mais aussi la tension persistante sur transparence et responsabilité dans les échanges entre hauts fonctionnaires.