Le procès de Cardi B s’est tenu mardi dernier dans un tribunal californien. La rappeuse est accusée par Emani Ellis, une garde de sécurité, d’agression suite à une altercation survenue il y a sept ans dans un bâtiment médical à Beverly Hills. Les témoignages divergent considérablement entre les avocats des deux parties.
- Cardi B est poursuivie pour une agression présumée en 2018 à Beverly Hills.
- Les témoignages divergent, certains évoquant une altercation verbale et d’autres une agression physique.
- Le procès met en lumière des témoignages contradictoires et des preuves contestées.
- Le jugement final pourrait avoir de lourdes conséquences pour la chanteuse.

Les faits contestés de l’incident
L’incident en question a eu lieu le 24 février 2018. Selon l’avocat d’Ellis, celle-ci était en patrouille lorsque Cardi B, soutenue par plusieurs prix Grammy, aurait quitté un ascenseur et lui aurait coupé la joue avec son ongle. Ellis prétendait que cette agression était le résultat d’un comportement « au-dessus de la loi » de Cardi B.
En revanche, Peterson Anderson, l’avocat de la défense, a affirmé qu’Ellis était un fan qui voulait photographier Cardi et qu’elle reconnaissait être consciente du fait que le rappeur craignait d’être suivie. Lors du procès, il a décrit Ellis comme étant en quête d’attention au moment où elle avançait vers Cardi tout en filmant avec son téléphone.
Des témoins clés et des allégations contradictoires
Des témoins présents lors de l’incident ont fourni des déclarations importantes. Un obstétricien et une réceptionniste ont rapporté avoir entendu une dispute bruyante et ont confirmé qu’Ellis tenait effectivement son téléphone durant toute l’altercation.
Cardi B (de son vrai nom Belcalis Almánzar), enceinte à ce moment-là, a exprimé aux jurés sa peur pour sa vie privée face aux attaques des fans : « Je pensais que ma vie privée était violée ». Elle affirme n’avoir jamais agressé Ellis ni utilisé ses mains contre elle durant cet échange verbal qui s’est intensifié.
Ellis, quant à elle, raconte avoir été très affectée par cet incident : « J’ai été profondément traumatisée sur ce qui s’est passé ».
Flags sur le jugement final
Pour sa défense, Anderson a plaidé que les actions d’Ellis auraient constitué celles d’une agresseur. Il argue que si ses blessures avaient été aussi graves qu’indiquées par son témoignage – incluant même une rayure potentiellement dangereuse – elle aurait dû se rendre immédiatement aux urgences ou faire établir un rapport à la police.
De son côté, Ron Rosen Janfaza, avocat représentant Ellis dans cette affaire civile introduite pour la première fois en février 2020, bien avant cette audience, réclamait compensation non seulement pour les frais médicaux subis mais également pour douleur morale et stress émotionnel prolongeant ainsi leur combat juridique.
À travers diverses preuves apportées par des témoins tels que Tierra Malcolm (réceptionniste) et David Finke (obstétricien), certains éléments exposaient clairement qu’Ellis serait probablement intervenu plus durement lors du différend plutôt qu’il n’importe quelle violence chez Almánzar.
Ce procès fait écho aux nombreux défis juridiques rencontrés auparavant par Cardi B depuis la sortie imminente de son nouvel album « Am I The Drama ? » prévue pour le 19 septembre prochain.
Le délibéré final devrait donner lieu à des décisions significatives tant personnellement pour les personnes impliquées que professionnellement concernant la célébrité américaine controversée.