Les prévisions du box-office de Predator dans les Badlands sont inférieures à celles du flop Disney

Predator : Badlands, un test crucial pour la franchise cinématographique

La sortie de Predator : Badlands ce week-end marque un tournant pour la franchise Predator, qui a récemment connu un regain d’intérêt avec les films Prey et Predator : Killer of KillersIl s’agit du premier film de la saga à sortir en salles depuis sept ans. Alors que les projections estiment des recettes d’environ 25 millions de dollars pour ses trois premiers jours, le succès financier sera déterminant pour l’avenir de cette célèbre licence.

Les prévisions du box-office de Predator dans les Badlands sont inférieures à celles du flop Disney

L’enjeu des premières projections

D’après Deadline, le film pourrait réaliser une ouverture nationale proche de 25 millions de dollars, ce qui représente la deuxième meilleure performance d’ouverture dans l’histoire de la saga, derrière les 38,2 millions d’Alien vs. Predator. Néanmoins, cette estimation reste inférieure aux débuts du film Disney Tron : Aresqui a généré 33,2 millions et est déjà perçu comme un échec commercial potentiel.

Face à un mois d’octobre difficile – le pire depuis 27 ans sans compter 2020 – les exploitants espèrent que plusieurs titres attendus parviendront à renverser cette tendance. Parmi ces films se trouvent des productions telles que Wicked : For Good et Zootopia 2prévues autour de Thanksgiving. Malgré une notoriété limitée au box-office traditionnel et bien qu’aucun autre grand (blockbuster ne soit prévu) sur son territoire lors de sa sortie, Badlands bénéficie toutefois d’un certain buzz.

Les critiques sont globalement positives vis-à-vis des scènes d’action et du développement narratif du film. Le score élevé sur Rotten Tomatoes témoigne également d’une réception favorable par le public et pourrait contribuer à attirer davantage de spectateurs en salles.

Le contexte concurrentiel s’avère favorable pour Predator : Badlandsavec peu d’alternatives majeures disponibles sur le marché cinématographique. Les autres nouveautés proposées cette semaine sont davantage axées vers un public âgé. Avec peu de compétiteurs directs et des retours positifs sur sa qualité globale malgré sa classification PG-13, cet opus pourrait rassurer ceux qui recherchent une expérience immersive au cinéma.

Facteur déterminant : budget et rentabilité

Un autre élément essentiel dans l’équation du succès ou non au box-office sera celui du budget alloué à sa production. Contrairement à Tron : Aresdont les coûts oscillent entre 180 et 220 millions dollars – contribuant ainsi à ses pertes –, il semblerait que le budget consacré à Badlands soit plus modeste tout en restant significatif. « Plus le budget est petit, plus il a des chances de réaliser des bénéfices », explique un analyste industriel.

Ainsi, même si Badlands n’arrive pas à surpasser son prédécesseur en termes d’ouverture mais génère tout de même suffisamment pour couvrir ses frais initiaux, cela ne serait pas synonyme d’échec mortel pour la franchise.

Avec ces éléments pincés ensemble – attentes financières raisonnables mises contre une structure cinématographique robuste – cet opus pourrait bien effectivement marquer le début d’une nouvelle ère prometteuse pour l’univers Pantherienne glitchy tant espéré par les fans depuis trop longtemps maintenant.