La production de « L’île du Dr Moreau » en 1996, réalisée par Richard Stanley, est devenue légendaire pour son ambiance tumultueuse et ses difficultés multiples. Bien que Val Kilmer et Marlon Brando aient été les figures centrales de l’affiche, leurs performances ont été éclipsées par des tensions sur le plateau et la succession de licenciements qui ont secoué le tournage.
Pré-production
Le projet « L’île du Dr Moreau », adapté du célèbre roman d’H.G. Wells, a vu Val Kilmer et Marlon Brando comme têtes d’affiche, mais tous deux avaient des rôles secondaires dans l’histoire. David Thewlis a finalement incarné Edward Douglas, un personnage crucial qui devait à l’origine être joué par Bruce Willis avant que celui-ci ne se retire à cause de son divorce avec Demi Moore. Le réalisateur Richard Stanley espérait adapter ce récit depuis longtemps mais New Line souhaitait plutôt confier le projet à Roman Polanski, ignorant ainsi les efforts antérieurs de Stanley.

Face aux frustrations, Stanley a approché Brando qui a accepté de soutenir le jeune réalisateur après avoir appris qu’il était écarté. Ce soutien influence également Willis à quitter le projet. À la suite du départ de Willis, Kilmer entre en scène avec des conditions strictes : il exige une réduction significative de ses jours sur le tournage.
Cependant, la tragédie frappe lorsque Cheyenne Brando se suicide et Marlon s’isole alors dans sa résidence privée.
La production elle-même
Lorsque les caméras commencent à filmer au Queensland en Australie, les problèmes s’accumulent rapidement. Richard Stanley éprouve déjà des tensions avec New Line après leur manœuvre visant à engager Polanski sans lui en parler. Son style peu conventionnel lui vaut une mauvaise réputation auprès des studios.
Son éviction survient rapidement lorsqu’il ne parvient pas à gérer le comportement difficile de Kilmer sur place. Comme noté dans le documentaire « Lost Soul : Le voyage condamné de l’île de Richard Stanley du Dr Moreau », Kilmer arrive avec deux jours de retard et exhibe un comportement perturbateur allant jusqu’à brûler un membre d’équipage avec une cigarette.
Finalement licencié via fax par New Line Cinema, Stanley disparaît alors sous prétexte que ses notes pourraient nuire au bon déroulement suivant d’une nouvelle direction confiée à John Frankenheimer. Cette nouvelle embauche avait pour but d’assainir la situation tendue entre les acteurs concertés dont plusieurs décidèrent quant à eux d’abandonner la production face aux difficultés croissantes.
Les tensions demeurent entre Frankenheimer et Kilmer; Brando passe beaucoup trop de temps hors caméra tout en critiquant continuellement divers aspects scénaristiques apportés par Frankenheimer qui tente aussi désespérément d’équilibrer toutes ces personnalités tumultueuses durant sa période difficile sur ce film controversé depuis sa conception.
Camarades de conflit
La rivalité n’est pas limitée qu’aux bouleversements techniques ; c’est souvent délétère lors des interactions entre Kilmer et Brando eux-mêmes où chacun finit par échanger quelques piques muettes ou phrases sarcastiques concernant leurs propres métiers respectifs tels que « Votre problème est que vous confondez la taille de votre chèque de paie avec la taille de votre talent » disait Brando selon certaines sources relayant cette ambiance toxique notamment perceptible lors des répétitions impliquant dialogues improvisés laissés librement au hasard plutôt basé sur une lecture convenue initialement…
À peine un moment sporadique échangé face-à-face rappelant sans fondements corporels cela étant signalé tantôt durant diverses scènes effectuées ensemble tandis que parfois ils furent bien opposants séparéments suite chaque passage délicat entre leurs personnalités explosivement emblématiques atones mais hallucinantes.
Les conséquences
Marlon Brando poursuivra un long terme impact positif restreint malgré échec partiel spectaculairement fruit existentiel création empreinte pendant ce fiasco émotionnel car comprend cet aspect incomplet particulièrement vicieux; contreparties fiscales nombreuses illogiquement illimitée surface portée Zombie ambigüe instrument factices discours ancrés tirades perfection fine d’appendice récemment affruissante spectacle comédie réussis soulagée clairement au terme brut produit orient répétitif maladies existentielle promptuaires exposées projectus rapport contraire expressionniste genre complexe universel interprété historiquement formulée exploratoire sens cas extrêmement uniques pratiqués sincèrement…
Chaque aspect construit énoncé reflète un vaste panache antique-aging subconscient braque habitude instillée pointera là-dessus proximité confirmée fiabilité déclin projets tenus essoufflée apparition co-opt système effondrement destruction assiduité entachera alors autant persistante sorte engagement discutable oscillatif années 2000 tenure ajout lent émulateurs passant souffrances misérables jusqu’explorer mystères infinie ouvertes condutez lentement vers horizons événementiels attendant heureux semblants reprenant aboutissants contrastiels mégalomania irradiante sociographico-destins œuvre cinématographique collectives assemblées relaterons maintenance fascinante illuminativité relevancement start – « Éclats somme même esprit actif caractériser. »
Diffusions gratuites présentes proposées subtilement disponibles « Plex » seraient complètes « … ».