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- Inès maintient une routine pour rassurer ses enfants malgré la tempête.
- Les voisins se soutiennent et respectent les consignes de sécurité.
- Elle prépare des repas et organise la vie quotidienne dans des conditions difficiles.
- La solidarité et le calme sont essentiels face à l'ouragan Melissa.

Chapo : L’ouragan Melissa touche la Jamaïque, mettant à l’épreuve les familles de la région. Inès Pacheco partage son expérience, vivant dans une maison en béton avec sept autres personnes, y compris ses deux enfants de 4 et 6 ans. Malgré la peur, elle s’efforce de maintenir un semblant de normalité pour rassurer les plus jeunes.
Une tempête redoutée
Dans les Blue Mountains, à proximité de Kingston, Inès Pacheco se trouve avec huit personnes dans sa maison en béton au toit de dalles. Elle décrit une situation « très effrayante » alors que la tempête s’intensifie. En plus d’elle-même et de son mari, sont présents leurs deux filles âgées de 4 et 6 ans, leur nounou et ses deux enfants âgés respectivement de 10 et 13 ans ainsi qu’un jardinier dont le toit est moins résistant.
« C’est très effrayant. La tempête est intense, mais nous sommes en sécurité », déclare-t-elle. Afin de préparer tout le monde aux conditions extrêmes à venir, des sons inquiétants et des intempéries, ils ont discuté longtemps des effets possibles du passage d’un ouragan.
Solidarité entre voisins
Elle souligne que « les voisins prennent soin les uns des autres », ce qui offre une certaine réassurance durant cette période difficile. Les médias rapportent également des « inondations potentiellement mortelles » dans certains secteurs. Inès a insisté sur le fait qu’il était crucial pour eux de respecter les consignes afin d’assurer leur sécurité.
Les préparatifs incluent un approvisionnement généreux en nourriture grâce à un congélateur supplémentaire rempli ainsi c’est une partie intégrante des efforts familiaux : « Je prépare également des repas scolaires pour nos écoles locales », explique-t-elle.
Maintenir les routines familiales
Malgré la menace que représente l’ouragan Melissa, Inès tente désespérément de préserver certaines routines familiales pour apaiser ses enfants. Elle mentionne : « Le week-end, à la maison, nous aimons nous asseoir pour manger ensemble trois fois par jour ».
Même si le vent hurle dehors provoquant quelques frayeurs chez les enfants, elle essaie tant bien que mal d’interagir normalement durant ces moments difficiles. Ainsi, bien qu’elle ait parfois envie d’abandonner son calme face à cette situation stressante où elle ressent même “l’impression que je vais vomir de peur”, elle tient fermement à faire croire aux enfants que tout ira bien : « Les gens se protègent les uns les autres ».
Un besoin fondamental de solidarité
Inès conclut en exprimant sa fierté quant au comportement stoïque révélateur chez ses petites filles pendant cet événement perturbant : « Je suis fier de la façon dont ils gèrent cela – comme des petits soldats ».
Alors qu’ils continuent leur routine quotidienne entre nettoyage et jeux avec prudence face aux imprévus liés à l’ouragan Melissa qui pourrait durer encore plusieurs jours selon les prévisions météorologiques adaptées aux circonstances extérieures actuelles. Cet incident rappelle combien il est essentiel dans ces moments critiques non seulement d’assurer sa propre sécurité mais aussi celle des membres immédiats ainsi que celle du voisinage fort représentant cruellement l’esprit communautaire nécessaire face à telles adversités.