Le film Les Dix Commandements

- Le film de 1956 de Cecil B. DeMille est souvent considéré comme un remake du film muet de 1923, mais ils diffèrent en narration, technologie et production.
- Le film de 1923 comporte deux récits distincts, tandis que celui de 1956 se concentre uniquement sur la narration biblique traditionnelle de Moïse.
- Le film de 1956 utilise le son et la couleur, et inclut des effets spéciaux avancés, contrairement au film muet de 1923.
- Le casting et les performances dans le film de 1956 sont plus prestigieux, avec des acteurs célèbres, tandis que le film de 1923 avait un casting moins connu.
de Cecil B. DeMille, sorti en 1956, est souvent perçu comme un simple remake du film muet homonyme de 1923. Pourtant, bien que les deux films partagent le même titre et réalisateur, ils présentent des récits, des technologies et une production radicalement différents. Cet article examine en détail ces distinctions.
Les deux films racontent des histoires différentes
Les Dix Commandementsde 1923 se compose de deux récits distincts : l’un relate l’histoire biblique de Moïse menant les Israélites hors d’Égypte, tandis que l’autre propose une trame moderne mettant en scène deux personnages dont l’un respecte les commandements et l’autre les rejette. Ce contraste souligne comment ces préceptes affectent la société ancienne tout autant que contemporaine.
En revanche, la version de 1956 est entièrement dédiée à la narration biblique traditionnelle de Moïse et n’inclut pas d’intrigues modernes. Ainsi, même si les titres et réalisateurs sont identiques, le contenu narratif est totalement différent.
Les différences technologiques marquent une évolution significative
A la sortie du film Les Dix Commandementsen 1923, le cinéma était encore principalement muet, utilisant des cartes pour faire avancer le récit. En revanche, la version 1956 a été produite à une époque où le son et la couleur révolutionnaient déjà l’industrie cinématographique.
Ce dernier film intègre également des effets spéciaux époustouflants pour son époque, comme la séparation emblématique de la mer Rouge – une prouesse visuelle impossible à réaliser dans les années 1920.
Casting et performances enrichissent chaque film différemment
Le casting joue un rôle crucial dans cette distinction entre les deux versions. Dans Les Dix Commandementsde 1923, Moïse est interprété par Theodore Roberts, qui présente un physique bien plus âgé comparativement à celui de Charlton Heston dans le film 1956, dont la performance a laissé une empreinte indélébile sur le public.
D’autre part, alors qu’en 1923 plusieurs acteurs étaient peu connus ou avaient un rôle restreint au sein d’une petite distribution, 1956 offrait une palette d’acteurs célèbres tels que Yul Brynner (Rameses) et Anne Baxter (Nefretiri), soulignant ainsi l’ampleur nettement supérieure du projet cinématographique.
L’échelle dramatique révèle un sens grandiose
Les Dix Commandementsse distingue par sa grande échelle : ses décors majestueux présentent un monde antique biaisé par des costumes riches associés à des scènes spectaculaires avec d’importantes foules menées par DeMille lui-même qui utilisait toutes les ressources disponibles pour créer une véritable épopée cinématographique durant ce qu’on a appelé «l’âge d’or» d’Hollywood.
Tandis que celui produit en 1923 demeurait impressionnant pour son temps mais affichait moins d’ambition sur divers points tels que budget ou scénographie : ses éléments s’avèrent plus modestes avec moins expansive conduite narrative qu’en 1956.
DeMille présente sa vision renouvelée du récit
Les Dix Commandementsréalisé en 1956 représente vis-à-vis du documentaire classique sur Moïse une vision beaucoup plus raffinée, dû notamment aux nombreuses expériences acquises ultérieurement par Cecil B. DeMille lors des décennies précédentes. Ancrée dans ses propres réflexions, sociopolitiques, et thèmes comme la foi, la lutte pour la liberté, prise d’identité, et charisme chez le personnage principal ont pu littéralement modeler le milieu émotionnel, rehaussant la profondeur entendue.
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Afin de ne pas méjuger les facultés apportées respectivement, deux décès mériteraient être célébrés. Tout considéré, celle revisitée sous forme sonore et couleur constitue néanmoins un chef-d’œuvre phare issu enfin du travail monstrueux via producteur/directeur légendaire, assurément note dans l’avant-garde. Si la renommée de la première production demeure intrigante, rappelons-nous que Schumacher opérait une nature finale tel trésor difficile à oublier systématiquement. Connues, pantasies équivalentes urgées sentiments profondément marqués envers chacun, affirmant les valeurs transmises humainement rencontrables !