Réunions avec le Grand Danemark : discussions des directeurs sur Bing

Le film « Le Copain », réalisé par David Siegel et Scott McGehee, met en vedette un grand Dane nommé Bing dans le rôle d’Apollo. Ce chien, au cœur de l’histoire, partage une relation unique avec sa propriétaire, incarnée par Naomi Watts. Malgré des retards dus à la pandémie, Bing s’est révélé être l’interprète idéal pour ce rôle touchant.

Des cinéastes rencontrent un acteur à quatre pattes

Au début de 2020, les réalisateurs David Siegel et Scott McGehee se rendent à Newton, Iowa, pour rencontrer Bing, un grand Dane espéré comme star du film « Le Copain », basé sur le roman de Sigrid Nunez. À cette époque, Bing n’avait que deux ans et manquait encore de la maturité attendue pour son personnage qui pesait 150 livres.

Réunions avec le Grand Danemark : discussions des directeurs sur Bing

Les retards liés à la pandémie ont finalement permis à Bing de mûrir avant le début du tournage prévu pour 2024, transformant ainsi cette période difficile en une opportunité précieuse.

Bing s’impose comme une véritable star

Sous la direction attentive de sa propriétaire Bev Klingensmith et de l’entraîneur Bill Berloni, Bing incarne Apollo aux côtés de Naomi Watts qui joue Iris. Dans le film, Walter (interprété par Bill Murray) décède tragiquement et Iris doit naviguer entre son chagrin et une cohabitation inattendue avec Apollo dans son appartement exigu du West Village.

Bing est décrit comme « celui qui vole toutes les scènes » grâce à sa présence imposante mais adorable.

Une rencontre peu ordinaire avec Naomi Watts

Lors du processus casting des chiens pour le film, David Siegel explique que plusieurs éléments sont pris en compte : « Quel est le visage du chien ? Est-il attrayant ? » ajoute-t-il qu’une sélection se fait également sur la façon dont « le lien entre le chien et son propriétaire nous permettra-t-il d’y travailler ? »

Scott McGehee mentionne également : « La relation entre Naomi Watts et le chien était essentielle sur le plateau. » En effet, malgré leur initiale stratégie visant à garder Bev à l’écart, ils ont décidé d’inclure Bev dans ce processus car son interaction positive avec Bing a favorisé leur complicité durant les prises.

La magie d’un tournage réussi malgré les défis

Le réalisateur évoque aussi comment certaines scènes nécessitant plus d’intimité prennent souvent beaucoup moins de temps que prévu. Pour une scène où Bing plane sur un matelas aérien, il déclare : « Nous avons tourné toute cette scène en environ 45 minutes… il ne nous a jamais laissé tomber. »

À propos des animaux acteurs selon Siegel : « Il ne semble pas gêné lorsqu’il assiste aux mouvements naturels autour. » Cela montre bien l’adaptabilité remarquable du chien face aux distractions lors du tournage au milieu des rues animées de New York.

Un adieu mémorable après six semaines ensemble

« Ils se sont rencontrés sur le trottoir. C’était magnifique, » commente David Siegel.

Ainsi s’achève cette belle aventure cinématographique regroupant amitié sincère humain-animal tout en témoignant des efforts considérables pour capter ces moments au cinéma. Haussant ainsi non seulement l’éloquence narrative mais aussi celle de cet attachement éloquent présent dans notre quotidien, symboliser chic !

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.