Sara Mortensen et Théo Bertrand se retrouvent dans Meurtres aux Marquises, stars de Plus belle la vie

Le samedi 3 mai, France 3 présente un nouvel épisode de sa collection policière à succès, « Meurtres aux Marquises », dans lequel Sara Mortensen incarne Alba Debrucker, une policière parisienne confrontée au meurtre de sa meilleure amie le jour de son mariage. L’actrice évoque également la présence du comédien Théo Bertrand, ancien partenaire de « Plus belle la vie », ainsi que les défis rencontrés lors du tournage.

Un casting local authentique

Dans cette fiction, le personnage d’Alba est policier à Paris tandis que celui incarné par Medi Sadoun est originaire des îles Marquises. Selon Sara Mortensen, « tous les autres personnages sont interprétés par des locaux ». Elle souligne la performance exceptionnelle de Vincent Terorotua, un pompier volontaire qui joue le rôle de Karl : « Il n’est absolument pas acteur et je trouve qu’il crève l’écran ».

Sara Mortensen et Théo Bertrand se retrouvent dans Meurtres aux Marquises, stars de Plus belle la vie

Des scènes sous-marines réalisées par l’actrice

Dans l’intrigue, Alba découvre le corps noyé de son amie et plonge plus tard avec Karl. À propos des scènes aquatiques, Sara précise : « C’est moi partout, sauf à un endroit… En revanche, j’ai quand même fait cette descente en vrai – j’ai pris un cours d’apnée – parce que je voulais voir cet avion afin de savoir ce que mon personnage voyait ». La véritable épave située à plus de six mètres de profondeur a été visitée par elle durant le tournage.

Pour des raisons sécuritaires et d’assurance, une doublure apnéiste professionnelle a été employée pour certaines prises : « si fallait refaire plusieurs fois les prises… il ne pouvait s’agir d’un apprenti ».

Une réflexion sur les tatouages culturels

Lorsqu’elle évoque les tatouages souvent faits sur place avec des significations spirituelles profondes, Sara déclare : « Je suis une des rares actrices à ne pas être tatouée du tout. Et je compte pour l’instant le rester… J’aurais eu l’impression de voler un bout de cette culture si profonde et si puissante ». Bien qu’elle ait choisi de ne pas se faire tatouer lors du tournage, beaucoup parmi l’équipe ont vécu cette expérience symbolique.

Ce projet montre non seulement les problématiques liées aux meurtres mais offre aussi une immersion culturelle enrichissante grâce au choix local dans le casting et aux paysages marins époustouflants des îles Marquises.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.