Lors de sa sortie en juin 1984, Ghostbusters a plongé le public dans un monde peuplé de fantômes et de créatures insolites. Un épisode marquant du film, la possession de Dana Barrett par un chien terroriste, est le fruit d’une méprise de l’actrice Sigourney Weaver lors de son audition. Cette erreur a permis aux réalisateurs Ivan Reitman, Dan Aykroyd et Harold Ramis d’enrichir l’œuvre avec ce moment devenu culte.
- Sigourney Weaver a mal compris le script lors de son audition pour Ghostbusters.
- Cette erreur a permis l'intégration d'une scène culte où Dana Barrett est possédée par un chien terroriste.
- La scène a été enrichie par une autre possession, celle de Louis Tully, créant un mélange d'humour et d'horreur.
- Ces éléments iconiques sont restés dans la franchise, même dans Ghostbusters : Afterlife.

Les chiens terroristes ont mis l’horreur dans la comédie d’horreur de Ghostbusters
Avant l’introduction des chiens terroristes, Dana Barrett (interprétée par Weaver) était présentée dans des scènes légères du film. Cependant, alors qu’elle se préparait pour un rendez-vous avec Peter Venkman (joué par Bill Murray), elle subit une transformation effrayante qui garantit à Ghostbusters son mélange unique d’humour et d’horreur.
La scène pivot est celle où Dana reçoit un appel téléphonique de sa mère ; à ce moment-là, les griffes des chiens terroristes apparaissent soudainement sous son fauteuil. Cet instant met bien en lumière le travail habile du réalisateur Ivan Reitman qui aime créer une ambiance inquiétante mêlée à des éléments comiques.
L’erreur de Weaver a été Ghostbusters et le gain des fans
Dans une récente apparition sur le plateau de l’émission Graham Norton, Sigourney Weaver a révélé que lors de son audition pour le rôle, « j’avais mal compris le script, parce que je pensais que la fille était devenue un chien. Je me suis transformée en chien ». Cette interprétation originale a si fortement impressionné Reitman qu’il décida d’intégrer cette idée au film.
Reitman ajouta à cela une autre scène mémorable : celle où Louis Tully (interprété par Rick Moranis) se fait également posséder par un chien terrifiant. L’union entre humour et terreur se ressent dans ces détails qui enrichissent réellement Ghostbusters.
Le retour des chiens terroristes s’est également matérialisé dans Ghostbusters: Afterlife, sorti en 2019 sous la direction du fils d’Ivan Reitman, Jason Reitman. Ces transformations iconiques sont désormais indissociables de la franchise.
Cette anecdote illustre bien comment des erreurs créatives peuvent conduire à des choix artistiques frappants. Une preuve convaincante que parfois les maladresses peuvent engendrer les moments les plus mémorables au cinéma.