La série « Light & Magic » sur Disney+ revient pour une deuxième saison, explorant l’évolution des effets spéciaux grâce à Industrial Light & Magic.
Une exploration des débuts numériques d’ILM
La saison 2 de « Light & Magic » se compose de trois épisodes qui plongent dans la période charnière des effets visuels, marquée par le passage au numérique. La série présente les défis auxquels Industrial Light & Magic (ILM) a été confrontée tout en créant des personnages totalement numérisés pour le cinéma, notamment le premier personnage CG complet et la résolution du défi de rendre l’eau en images numériques.

Le réalisateur Joe Johnston, également responsable des trois épisodes, souligne sa motivation : « Ils ont proposé de me payer, pour commencer », rire-t-il. Il partage qu’il avait quitté ILM en 1985 et ressentait un désir sincère d’apprendre sur les projecteurs modernes tout en renouant avec ses anciens collègues.
L’impact d’Ahmed Best au cœur de Star Wars
Ahmed Best évoque sa collaboration avec George Lucas lors du tournage : « Nous étions connectés comme les doigts de la main ». Il rappelle que son travail sur Star Wars: Episode I – The Phantom Menace s’est étendu bien au-delà du plateau, car il a passé deux ans à façonner Jar Jar Binks aux côtés des artistes d’ILM.
Il explique avoir rencontré plusieurs défis mémorables, y compris une scène cruciale avec Liam Neeson : « C’était un moment clé pour moi… je n’avais jamais autant confiance auparavant. »
Les répercussions durables après Phantom Menace
Best développe comment les perceptions autour de Jar Jar ont évolué depuis sa première apparition : « Je pense que c’était surtout une somme cumulée de réactions qui m’a fait voir ce changement ». Un appel reçu par George Lucas après le lancement pourrait symboliser cette transformation future où il rassurait Best sur l’évolution positive concernant son personnage dans deux décennies.
« J’étais assis là pendant un cours… cela m’a bouleversé », reconnaît-il en parlant des oublis répétés concernant son rôle pionnier dans l’histoire du motion capture dès Phantom Menace. Cette discussion met également en lumière certains enjeux liés à l’effacement artistique auquel il a dû faire face.
Perspectives pour l’avenir
Johnston et Best abordent leur avenir respectif concernant les franchises emblématiques telles que The Rocketeer, révélant comment chacun reste soucieux non seulement du mérite créatif mais aussi collaboratif derrière chaque projet cinématographique réussi.
Conclusion
Cette deuxième saison démontre non seulement comment ILM a innové sous pression mais sert aussi comme un hommage salvateur aux anciennes méthodes cinématographiques façonnées par des pions souvent oubliés tels qu’Ahmed Best. En donnant voix à ces récits souvent négligés ou mal compris, cette série permet ainsi une réflexion critique enrichissante sur le cinéma moderne destiné aux prochaines générations.
Light & Magic Saison 2 est désormais disponible en streaming sur Disney+.