Laura Felpin se livre sur son strabisme et son incapacité à voir ses photos d'enfance

Dans le dernier épisode du podcast Ressentir, l’humoriste et comédienne Laura Felpin s’ouvre sur son enfance marquée par un strabisme, partageant les défis émotionnels et personnels liés à cette différence. Elle évoque l’importance de l’amour reçu de ses proches et parle de son rapport au contrôle ainsi que de sa réflexion autour de son apparence.

Laura Felpin se livre sur son strabisme et son incapacité à voir ses photos d’enfance

  • Laura Felpin parle de son enfance marquée par un strabisme et des soins médicaux.
  • Elle souligne l'importance du soutien familial dans son acceptation.
  • Elle évoque ses peurs personnelles, notamment la phobie de l'émétique, liées à cette expérience.
  • Elle a finalement accepté son apparence en comprenant qu'elle fait partie d'elle-même.

Le rôle clé de ses proches

Laura Felpin a évoqué la perception qu’elle avait longtemps eue de son strabisme lors d’un entretien avec Jessica Troisfontaine. Elle explique : « Basiquement, au début, on se dit c’est ma faiblesse, c’est ça qui m’a poussée à. » L’artiste se souvient des années consacrées aux soins médicaux pour corriger ce strabisme. Elle raconte une rencontre particulièrement marquante avec une ophtalmologiste : « Elle m’a dit : ‘Mais c’est incroyable ce strabisme, il a été tellement bien corrigé’. Et puis elle aussi avait eu un strabisme enfant. […] Mais dites-leur merci », lui a-t-elle conseillé concernant le soutien parental dont elle a bénéficié.

Attestant que cet amour familial fut déterminant dans sa vie, elle confie : « Peut-être qu’ils m’ont donné même ce supplément d’amour quand on a un enfant qui est un peu différent. […] En fait, ça n’a jamais été un problème ».

Le rapport au contrôle et à la peur

Laura Felpin aborde également ses luttes personnelles face à cette condition. En expliquant sa recherche incessante de contrôle, elle avoue à Jessica Troisfontaine avoir « une grande peur, une grande phobie. je suis émétophobe », mettant en lien cette peur avec son expérience du strabisme. Selon elle : « Ce strabisme, ça m’a longtemps dégoûtée ». Au sujet des souvenirs visuels liés à son passé, elle indique ne pas pouvoir regarder certaines photos d’elle enfant : « Je ne peux pas les regarder… J’avais ce strabisme… ces yeux qui m’échappent ».

Une acceptation progressive du strabisme

Au fil des années, Laura Felpin a envisagé une intervention chirurgicale corrective mais y a finalement renoncé en examinant les implications émotionnelles d’une telle opération. Elle précise : « J’ai quand même une grande obsession à la mort […]. Parce qu’aujourd’hui, parfois je le vois [son strabisme] et les gens me disent : ‘Mais pas du tout’. Moi, je dis : ‘Mais là c’est évident’ ». Cette acceptation croissante témoigne d’un cheminement personnel où elle conclut que son apparence fait désormais partie intégrante d’elle-même.

Cet échange sincère témoigne non seulement des difficultés rencontrées par Laura Felpin mais offre également une opportunité d’engager un dialogue sur la diversité corporelle et l’importance du soutien affectif dans le parcours individuel vers l’acceptation personnelle.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.