Street Fighter : un acteur confirme combien de films le casting a signés, mais la suite n'est pas garantie

Le film Street Fighter, qui se termine sur un cliffhanger, pourrait être le premier volet d’une trilogie. Selon l’acteur Olivier Richters, qui interprète Zangief, l’ensemble de la distribution principale a signé pour trois films.

Street Fighter : un acteur confirme combien de films le casting a signés, mais la suite n’est pas garantie

Dans un commentaire publié sur YouTube, repris par IGN, l’acteur néerlandais affirme que le projet compte au moins trois films. Il explique aussi qu’une partie des personnages n’a pas encore droit à un combat en tête-à-tête, certains étant réservés pour les suites.

« Quand on m’a demandé d’incarner Zangief, tout était très clair, a-t-il écrit. Il y avait un objectif : montrer un aperçu de Zangief et de sa puissance, pour que nous en voulions tous davantage. Tous les acteurs, moi compris, ont signé pour trois films. “Si une suite se fait, Zangief brillera”, telle était la promesse. »

Une suite loin d’être acquise

Le film a rapporté 76 millions de dollars dans le monde et s’est classé numéro un lors de son premier week-end d’exploitation. Or son budget est annoncé à 82 millions de dollars, si bien que le long-métrage devra faire mieux pour garantir une suite.

La scène de post-générique, qui annonce la suite, est animée. Il n’est donc pas exclu qu’un second film entièrement en animation soit réalisé à moindre coût. Street Fighter a déjà connu deux adaptations en prises de vues réelles en anglais : celle de 1994, avec Jean-Claude Van Damme, et celle de 2009, avec Kristin Kreuk. Aucune n’a donné lieu à une suite, même si la version de 1994 a acquis un culte au fil des années, notamment grâce à la dernière interprétation de Raul Julia, dans le rôle de M. Bison.

Le jeu sur les chiffres

Une trilogie aurait également un certain sens ironique. Au sommet de la popularité du deuxième jeu, une plaisanterie circulait sur le fait que Capcom ne savait pas compter jusqu’à trois. Street Fighter II, sorti en 1991, a connu un immense succès, mais Capcom n’a sorti une véritable suite directe qu’en 1997. Entre-temps, l’éditeur a multiplié les versions améliorées de Street Fighter II, puis un préquel, Street Fighter Alpha, suivi de Street Fighter EX, en 3D. Ce n’est qu’après la troisième version que les suites numérotées se sont enchaînées.

Paramount pourrait ainsi s’amuser de cette blague en intitulant le deuxième film Street Fighter: Champion Edition, et le troisième Super Street Fighter Turbo. Le premier long-métrage multiplie les clins d’œil à la culture pop, et ses réalisateurs ne semblent pas craindre ces références. L’univers du film apparaît d’ailleurs comme une Terre parallèle, où le groupe Four Non-Blondes existait déjà en 1987.

Quant à Olivier Richters, Zangief est peut-être son rôle le plus visible à ce jour. Ce bodybuilder néerlandais de 2,21 mètres, dont la taille est indiquée en pieds dans la source, a notamment joué dans Black Widow, Indiana Jones et le Cadran de la destinée, The King’s Man, Borderlands ou la série Reacher. Comme Hafthor Julius Bjornsson, alias la Montagne dans Game of Thrones, il a trouvé sa place dans les films de fantasy et d’action où les colosses sont recherchés.