Thierry Marx a partagé son parcours dans l’émission « Un dimanche à la campagne » avec Frédéric Lopez ce dimanche 20 avril 2025. Le chef étoilé a évoqué les difficultés rencontrées au début de sa carrière et son engagement envers diverses causes sociales, mettant en lumière son restaurant Le Bouillon du Coq.
Un chef engagé durant la crise sanitaire
Thierry Marx est reconnu pour son engagement en faveur de la profession de restaurateur. Pendant l’épidémie de Covid-19, il s’était exprimé sur le sort difficile des professionnels du secteur. Lors de tensions entre agriculteurs et gouvernement, il avait également apporté son soutien aux agriculteurs mécontents.

Son implication ne s’est pas arrêtée là. Pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, il avait réaffirmé sa solidarité avec ses collègues restaurateurs, témoignant d’une forte mobilisation notée par ses pairs.
Dans le but d’offrir une cuisine de qualité à un prix abordable, Thierry Marx a ouvert Le Bouillon du Coq à Saint-Ouen, un projet mûri depuis dix ans. En décembre dernier, le restaurant a subi un grave incident lorsqu’un bus de la RATP s’est encastré dans le bâtiment. Fort heureusement, aucune blessure n’a été signalée. Un responsable du restaurant a affirmé que « tout va bien, plus de peur que de mal ». Selon des témoignages, la conductrice aurait dû manœuvrer pour éviter un scooter.
Des débuts compliqués en cuisine
Durant l’émission du 20 avril 2025, Thierry Marx s’est remémoré ses débuts tumultueux dans le milieu culinaire. À cette époque-là, confronté à des difficultés financières, il décide de répondre à une annonce pour devenir boulanger-pâtissier en Australie et intègre les cuisines du Regency Hotel.
Malgré cet engagement prometteur, Thierry Marx se sentait insatisfait : « Je m’ennuie », confie-t-il aujourd’hui. Il gagne peu d’argent et se voit confiné à réaliser uniquement des buns jusqu’à ce qu’on lui demande d’exercer ses talents culinaires français après avoir révélé sa nationalité.
« Pour une fois que ça me sert à quelque chose d’être Français », déclare-t-il avec humour devant Frédéric Lopez. Afin d’apprendre davantage sur la cuisine française sans formation adéquate sur place, il improvise : « J’y vais au bluff. Je fais illusion ». Malgré ces incertitudes techniques et pratiques initiales qui ont mené parfois vers des échecs apparents – « c’était peut-être loupé » –, ses clients appréciaient néanmoins sa cuisine enthousiaste.
Cette période lui permet finalement d’obtenir son CAP à son retour en France en tant que candidat libre.
Les expériences marquantes vécues par Thierry Marx illustrent non seulement sa résilience mais aussi sa passion indéniable pour l’art culinaire qui continue aujourd’hui d’inspirer bon nombre de chefs émergents dans leur propre parcours professionnel.