Tragédie et difficultés dans "Rust" : critique du western d'Alec Baldwin

Le drame sur le plateau de « Rust » revisité avec la sortie du film : entre tragédie et réflexions sur la sécurité

Le film « Rust » est désormais disponible dans les théâtres et en streaming, mais il demeure associé à une tragédie foudroyante. Le 21 octobre 2021, lors d’une répétition au Nouveau-Mexique, Halyna Hutchins a été mortellement blessée par une arme à feu manipulée par Alec Baldwin. Ce drame relance des débats cruciaux sur les normes de sécurité dans l’industrie cinématographique.

Tragédie et difficultés dans « Rust » : critique du western d’Alec Baldwin

Un accident meurtrier documenté

Halyna Hutchins, directrice de la photographie âgée de 42 ans, a perdu la vie lorsque Baldwin a tiré avec une arme à feu censée être chargée avec des munitions factices. Ce tragique événement a également blessé le réalisateur Joel Souza. Elle laisse derrière elle son mari Matthew Hutchins et leur fils.

Face à cette situation dramatique, l’armure du film, Hannah Gutierrez-Reed, a été reconnue coupable d’homicide involontaire en mars 2024. Elle a écopé d’une peine de 18 mois de prison. Cependant, en juillet 2024, un juge a rejeté les accusations portées contre Baldwin après avoir déterminé que certaines preuves avaient été mal gérées. Le juge a expliqué : « Il n’y a aucun moyen pour le tribunal de corriger ce mal ».

Des normes non respectées

La sortie de « Rust », même si elle offre au public un nouvel accès au film, ne saurait occulter les questions essentielles qu’elle soulève concernant la sécurité sur les plateaux de tournage. Selon des standards établis dans l’industrie cinématographique, aucune munition réelle ne devrait se trouver sur un plateau.

Ce n’est pas le premier incident tragique lié à un tournage : en 2014, Sarah Jones, assistante caméra âgée de 27 ans travaillant sur « Midnight Rider », est décédée percutée par un train pendant le tournage du film. À la suite de cet événement dévastateur, des campagnes ont vu le jour sous le nom « Sécurité pour Sarah », afin d’encourager une meilleure sécurité.

Appels à améliorer la sécurité dans l’industrie

Haskell Wexler, directeur de la photographie ayant pris part aux discussions autour des conditions sécuritaires sur les plateaux nous rappelle que : « Nous faisons du divertissement et il n’y a aucune raison de risquer notre vie et notre santé pour obtenir un coup ». Ces mots mettent en exergue l’urgence d’adopter plus strictement des protocoles garantissant davantage la sécurité des équipes mobilisées lors des productions cinématographiques.

Face à ces constats alarmants issus d’accidents évitables passés et présents dans l’industrie du cinéma mondialement connue pour ses pratiques parfois dangereuses encore trop laxistes malgré les mises en garde répétées depuis plusieurs années déjà tenant compte notamment du secteur technologique évolutif aujourd’hui dominant; Une remise en question profonde semble nécessaire tant elle conditionne non seulement l’intégrité physique mais aussi celle morale entretenues par tous ceux s’adonnant fidèlement aux arts visuels au sein même du lieu symbolisant créativité regrettable ici devenu scène funeste assombrie par son ire tragique inéluctablement gravément ancrés telles sont les réflexions soulevées par cette affaire inévitablement liée désormais éternellement hélas !

Ainsi se termine intimement ce chapitre inquiétant qui appelle toutes contributions potentielles nouvelles solutions tout autant urgentes positives justifiant légitimement mieux respecter celles-ci.