Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche qu’il retarderait l’application d’un tarif de 50% sur les produits de l’Union européenne, initialement prévu pour le 1er juin. Cette décision fait suite à un appel jugé positif avec Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.
Retard de la mise en place d’un tarif
Trump a indiqué qu’il avait accepté la demande de von der Leyen pour cette prolongation, repoussant ainsi la date limite au 9 juillet 2025. Sur sa plateforme sociale, il a déclaré : « J’ai reçu un appel aujourd’hui d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, demandant une prolongation… J’ai accepté l’extension – 9 juillet 2025 – c’était mon privilège de le faire. » Par ailleurs, il a précisé que des négociations devraient commencer rapidement.

Optimisme de von der Leyen
Ursula von der Leyen a également partagé son optimisme via X (anciennement Twitter), affirmant avoir eu un « bon appel » avec Trump et soulignant que les relations commerciales entre l’UE et les États-Unis sont parmi les plus étroites et les plus dynamiques au monde. Elle s’est engagée à faire avancer rapidement les pourparlers commerciaux.
Histoire des tarifs
Il convient de rappeler qu’en avril dernier, Trump avait imposé des tarifs de 20% sur l’UE avant d’opérer une pause temporaire et de réduire ce taux à 10%. Malgré cela, Trump qualifie toujours l’UE d’un groupe « très difficile à gérer », ce qui souligne les tensions persistantes dans leur relation commerciale.
Contexte économique
Cette annonce intervient alors que l’administration Trump cherche simultanément à finaliser un accord commercial avec le Royaume-Uni tout en travaillant sur un pacte similaire avec la Chine. Ces développements montrent bien la complexité des enjeux économiques internationaux auxquels fait face actuellement le gouvernement américain.