Vive La Tuya...Pas de critique de La Mía

Le nouvel album de 23 chansons du rappeur portoricain contient de tout, de la bachata au New Jack Swing

Vive La Tuya…Pas de critique de La Mía

Myke Towers s’est positionné comme l’un des meilleurs rappeurs et reggaetoneros latins. Avec son quatrième album, LVEU : Vive La Tuya…No La Mía, l’artiste portoricain prouve qu’il est une pop star latine à part entière. Towers trouve un juste milieu entre le rap et le perreo de ses albums précédents tout en poussant sa musique vers un territoire passionnant et inattendu. En as well as de cela, il réussit tout seul, sans l’aide des longs métrages.

Avec son LP Lyke Mike de 2021, Towers s’est imposé comme un phénomène du rap latino. Son suivi, La Vida Es Una, l’a vu explorer une variété de genres, tout en faisant un retour bienvenu au reggaeton. L’album présentait également son tube « Lala », qui s’est classé en tête du classement mondial des 50 meilleurs de Spotify plus tôt cette année. Aujourd’hui, Towers relie les deux mondes qu’il a dominés en tant que rappeur et chanteur au sein de LVEU : Vive La Tuya…No La Mía.

Le vaste album contient 23 chansons, dont « Lala » susmentionnée. Towers fait la fierté de Porto Rico avec son arsenal de bangers reggaeton. Le plus séduisant d’entre eux est « La Falda », où il fait une sérénade aux femmes perreando, ou twerk, dans leurs mini-jupes. Towers exerce moreover tard sa richesse et son influence dans l’explosif « Cartera & Tacos ». Il emmène également le reggaeton vers de nouveaux endroits avec des éléments d’afrobeats dans le ludique « Otro Round » et les influences du club de Jersey dans l’éthéré « 5 Men ».

Towers libère davantage son move polyvalent dans des morceaux de rap à couper le souffle. Soutenu par des rythmes entice infusés de R&B, il tourne sa image avec la mannequin et militante féministe Emily Ratajkowski dans le funky « Emrata ». Towers mélange harmonieusement entice, électronique et club de Jersey dans l’éblouissante « Disco Subterránea ». Tout en crachant des rimes sur le fait de devenir strange dans une voiture, il donne une touche stylish au piège dans « En El Carro ». « Si le corridor est plein, je le ferai sur le parking », chante-t-il en espagnol. La chanson est un mélange parfait de l’arrogance des mixtapes de Towers et de l’opérateur fluide qu’il est aujourd’hui.

Ensuite, il y a les times où Towers prend des instructions totalement nouvelles. Il s’attaque au New Jack Swing, rappelant le classique « Poison » de Bell Biv DeVoe avec l’élégant « Esa Nena ». Towers embrasse davantage de musique des Caraïbes avec la bachata et le merengue dans le rêveur « La Capi » et à travers le fougueux « La Ronda », produit par le maestro de la salsa Sergio George. LVEU : Vive La Tuya…Non, La Mía aurait gagné à réduire ses 23 titres à ceux où Towers brille le additionally mais cela reste un outstanding album. Le titre se traduit en anglais par « Live Your Life…Not Mine » et c’est la preuve qu’il vit le meilleur second de sa carrière sans aucune limite.