Je ne me vois pas comme un animal

Nicolas Duvauchelle s’est exprimé dans les colonnes de « Paris Match » au sujet des accusations de violences formulées par l’actrice Sara Forestier, ainsi que d’autres ex-compagnes. L’acteur a fermement nié ces allégations tout en plaidant pour une réponse équitable à ses accusations.

Les accusations de violence envers Nicolas Duvauchelle

Dans une interview accordée à « Paris Match », Nicolas Duvauchelle a rejeté les accusations de violences qui le visent, notamment celles portées par l’actrice Sara Forestier durant le tournage du film « Bonhomme » (2018) réalisé par Marion Vernoux. L’acteur a déclaré : « Je répète ce que j’ai déjà dit de nombreuses fois : je n’ai jamais levé la main sur Sara Forestier ».

Je ne me vois pas comme un animal

Duvauchelle a précisé qu’il aurait admis avoir giflé Forestier si cela avait été vrai : « Je l’aurais giflée, je ne l’aurais pas caché, mais ce n’est pas le cas ». Il affirme également être soutenu par des témoins, y compris la réalisatrice Marion Vernoux. Soulevant un point important, il explique que les tensions entre lui et Forestier ont mené à des insultes mutuelles sans toutefois impliquer la violence physique.

Une mise en cause injuste selon lui

Nicolas Duvauchelle a exprimé son incompréhension face aux réactions suscitées par ces témoignages. « Ce que je trouve un peu fort, c’est que la commission d’enquête se permette de prendre ce qu’on raconte sur moi comme un fait avéré », a-t-il déploré. De plus, il critique certains médias qui font de lui un symbole des abus dans l’industrie cinématographique.

L’acteur reconnaît cependant la légitimité du mouvement #MeToo et précise : « Il y a de gros dégueulasses, des pervers, des manipulateurs et il faut que ça change ! Mais je ne fais pas partie d’eux ».

La réaction personnelle face aux accusations

Duvauchelle est également confronté à plusieurs plaintes et mains courantes déposées par d’anciennes compagnes. Bien qu’il admette avoir eu des relations tumultueuses dans le passé, dont certaines ont été tranchées légalement sans implication criminelle active aujourd’hui.

Il condamne cette exposition médiatique : « Qu’on déterre des histoires de baston avec ma doublure qui datent de 2002, c’est irréel ». Plus encore, ses déclarations mettent en lumière l’impact émotionnel causé à sa famille : « Ça fait beaucoup de mal à ma femme, à ma mère », souligne-t-il.

Pour se défendre contre ces allégations troublantes pour son image publique et familiale, Duvauchelle s’est entouré de Maître Dosé. Cette avocate est notoire pour avoir obtenu gain de cause dans plusieurs affaires similaires.

L’appel à restaurer son honneur

L’acteur conclut avec une demande claire : « Je tiens aussi à ce que mon nom soit lavé ». Il met en lumière l’effroi causée par ces allégations non fondées tout en affirmant vouloir protéger celles ayant réellement subi des violences.

Ce cas met une nouvelle fois sur le devant de la scène les tensions existantes entre efficacité du mouvement #MeToo et préservation présumée des droits individuels face aux fausses accusations dans le monde du cinéma français.

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