La volte-face en matière de droits de douane
Donald Trump a effrayé des gens qu’il n’avait jamais effrayés auparavant. Avant, il n’effrayait pas ses soutiens et son électorat habituels : les propriétaires, les patrons de petites entreprises, les travailleurs, les retraités. Il l’a fait cette semaine. Cette peur atténue le « soutien réflexe » d’une base électorale nécessaire aux politiciens pour agir efficacement.
- Donald Trump a effrayé des groupes qui ne l'avaient jamais craint auparavant.
- Cette peur diminue le soutien réflexe de sa base électorale.
- Noonan observe un retour de l'establishment américain.
- Des pressions s'exercent sur la Maison-Blanche malgré sa position dominante.

Le retour en grâce de l’establishment
Noonan évoque ensuite un retournement positif avec le « retour au premier plan de l’establishment américain ». Selon elle, cela pourrait représenter un moyen efficace d’exercer des pressions sur la Maison-Blanche malgré sa position dominante. Des réactions impressionnantes venant d’entreprises et journalistes contre ce qu’elle perçoit comme « une politique destructrice » montrent que « nos mécanismes de redressement fonctionnent toujours ». Donald Trump est connu pour être « un joueur dans l’âme ». Il aurait pris cette semaine « l’un des plus gros paris de sa vie » et c’est l’argent du monde qui était en jeu. C’était imprudent. Il est appelé à un débat public entre partisans et opposants des droits de douane afin que tous puissent se former un avis éclairé. La réflexion proposée par Peggy Noonan illustre à quel point les facteurs économiques peuvent influencer la sphère politique américaine actuelle. Les répercussions pourraient être significatives lors des prochaines élections si cet état d’incertitude perdure.