Arte diffuse ce jeudi 29 octobre 2026 à 20h55 le téléfilm inédit Un jour on fera l’amour, signé Jérôme Bonnell, scénariste et réalisateur à qui l’on doit notamment Les hautes herbes avec Emmanuelle Devos. L’auteur y revisite la comédie romantique. Porté par Natacha Krief et Édouard Sulpice, lauréats des prix du jeune espoir au Festival de la Fiction de La Rochelle, le film a également reçu celui de la meilleure série-comédie.

Au-delà de ses deux protagonistes principaux, Jérôme Bonnell a réuni une multitude de seconds rôles confiés à des comédiens confirmés, bien connus du grand public. On retrouve notamment Laurent Stocker, Olivia Côte, ancienne partenaire de Gil Alma dans César Wagner, Olivier Broche, ancien membre des Deschiens, ainsi que Jeanne Cherhal, dont la participation est remarquée.
Un jour on fera l’amour : de quoi parle le téléfilm ?
Entre son manque de motivation au travail, ses romances éphémères et la toxicité de sa famille, la vie d’Aurore, interprétée par Natacha Krief, n’a rien d’un long fleuve tranquille. Hasard ou coïncidence, elle croise la route de Noé, joué par Édouard Sulpice, désenchanté comme elle. Ce dernier est aux prises avec l’alcoolisme de son père, incarné par Marc Citti, ainsi qu’avec ses désillusions amoureuses et professionnelles.
Un soir d’été engourdi par la canicule, les deux trentenaires se retrouvent dans un bar, au-dessus du même comptoir. Leur première rencontre prend des allures de duel à fleurets non mouchetés. Un week-end tumultueux chez Luc, le père de la jeune femme interprété par Laurent Stocker, va toutefois transformer leurs vies.
Un jour on fera l’amour : que vaut le téléfilm ? Notre avis
Selon la rédaction, Un jour on fera l’amour revisite la comédie romantique tout en proposant une satire familiale acerbe et drolatique. Le souffle de fraîcheur apporté par les compositions vibrantes et subtiles de Natacha Krief et Édouard Sulpice constitue, toujours d’après notre avis, l’un des fondements de la réussite de la série.
À leurs côtés, une troupe de comédiens accomplis s’empare de chacune de leurs séquences avec gourmandise, transformant leurs partitions en savoureux morceaux de bravoure. L’œuvre navigue en permanence entre rires et larmes et se conclut sur une ode lumineuse à la résilience.