Lors d’une croisière en Antarctique avec Seabourn, Emily Pennington a vécu des expériences inoubliables mais a également rencontré une déception marquante. Pour ceux envisageant cette aventure, elle recommande particulièrement deux activités enrichissantes tout en déconseillant vivement l’excursion sous-marine coûteuse.
Expériences mémorables et inattendues
Au cours de sa croisière en 2022, Emily Pennington a été séduite par la beauté sauvage de l’Antarctique. Elle souligne l’importance de vivre au moins une fois une telle expérience où glaciers et faune marine se rencontrent dans un cadre époustouflant. Malgré le prix élevé des excursions (les coûts pouvant grimper rapidement), elle a réussi à trouver des activités qui valaient vraiment le détour.

Du kayak parmi les baleines Minke
Parmi ses choix préférés figure le kayak, pour lequel elle a réservé trois sessions pour environ 250 € chacune. « J’ai atteint cet objectif lors de mes excursions de kayak complémentaire », raconte-t-elle. Cette aventure lui a permis d’approcher des icebergs majestueux et d’observer la vie marine. Les mésaventures météorologiques n’ont pas terni son enthousiasme : « La météo en Antarctique peut être volatile et imprévisible », admet-elle.
Une autre activité appréciée était une sortie consacrée à la photographie, accompagnée d’un photographe professionnel sur un zodiaque. Pour 375 € par personne et par jour, les participants ont accès à des conseils pratiques sur la composition photo ainsi qu’à plusieurs opportunités prises sur le terrain. « J’ai appris des conseils pour prendre des photos à grands angles avec un meilleur éclairage », précise Emily qui est repartie avec « des dizaines d’images de haute qualité » à partager avec ses proches.
Déception concernant l’excursion submersible
En revanche, l’excursion sous-marine s’est révélée être un désenchantement total pour Emily Pennington, malgré son coût exorbitant de 1 000 €. Ces sous-marins peuvent plonger jusqu’à plusieurs centaines de mètres sous la surface océanique mais auréolent plutôt merveilles qu’elle espérait contempler sous l’eau.
« Je n’ai pas aimé m’asseoir dans une petite bulle exiguë… », critique-t-elle, indiquant qu’il était difficile d’observer la faune attendue comme les pingouins ou baleines pendant leur heure passée dans cet environnement sombre. Selon le guide évoqué par Emily, leur groupe avait observé plus que beaucoup d’autres voyageurs ; cependant elle reste sceptique quant aux raisons justifiant ce coût élevé face aux paysages sombres peu aboutis photographiquement dûs aux conditions « d’éclairage faible ».