La vie à Playboy Mansion : les règles strictes de Hugh Hefner pour ses petites amies
- Hugh Hefner imposait des règles strictes à ses petites amies.
- Il attendait de elles une fidélité totale, alors qu'il avait des relations multiples.
- Les femmes au manoir Playboy devaient porter des cheveux blonds platine et éviter le rouge à lèvres rouge.
- Un couvre-feu de 21 heures était en place pour éviter toute infidélité.

Hugh Hefner, fondateur de Playboy et figure emblématique des années 60, imposait un ensemble de règles particulières à ses compagnes. Décédé en septembre 2017, cet homme d’affaires américain a construit un empire autour du sexe et du glamour avec le manoir Playboy comme épicentre. Ses anciennes petites amies, notamment Holly Madison et Izabelle St. James, témoignent aujourd’hui des conditions atypiques dans lesquelles elles vivaient.
Des relations asymétriques
Hugh Hefner avait une vision très stricte de la monogamie, réservée uniquement à ses petites amies. Bien qu’il ait maintenu plusieurs relations simultanées, il attendait une fidélité totale de leurs parts. Holly Madison écrit dans son ouvrage Down the Rabbit Hole (2015) : « Alors que HEF pouvait sortir avec une maison de sororité entière pleine de filles, nous devions rester totalement loyaux ».
Cette dynamique a souvent conduit ses compagnes à se sentir oppressées par les exigences d’une vie au luxe qui impliquait également des sacrifices émotionnels.
Un système rigide
Les règles du manoir incluaient aussi des restrictions sur l’apparence physique des femmes qui y résidaient. Par exemple, McEwan a mentionné que porter du rouge à lèvres rouge était formellement interdit car cela trahissait selon lui une image associée aux femmes plus âgées. Elle note dans ses mémoires : « Hef méprisait absolument le rouge à lèvres rouge et ne permettrait pas à ses copines de porter la couleur ».
En outre, la couleur blonde platine était exigée pour les cheveux. Izabelle St. James souligne dans son podcast en 2021 : « On s’attendait à ce que vous ayez l’air d’une certaine façon ».
Un couvre-feu draconien
Un autre aspect marquant était le couvre-feu imposé dès 21 heures pour toutes les jeunes femmes vivant au manoir afin d’éviter toute opportunité d’infidélité. Izabelle St. James soulignait qu’Hefner ne voulait pas que les filles sortent sans lui : « Je suppose qu’il ne voulait pas que nous ayons l’occasion d’être infidèle ». Pour celles qui rataient ce délai, Jenna Bentley déclarait avoir été punie en étant forcée de dormir sur la pelouse.
Le salut des finances sous contrôle
Les anciennes partenaires de Hefner avaient également un rapport complexe avec leur allocation hebdomadaire reçue directement auprès du magnat, où chacune devait attendre patiemment pendant qu’il gérait diverses tâches ménagères avant de dissimuler désagréments ou plaintes concernant leurs relations avec lui.
Dans Bunny Tales (2006), St. James évoque ce processus difficile : « Nous avons dû aller dans la chambre de Hef puis demander notre allocation » tout en subissant parfois des reproches personnels durant ces échanges.
L’interdiction stricte aux substances illicites
Hefner interdisait catégoriquement toute consommation de drogue ou même un usage modéré d’alcool parmi ses compagnes et stipulait sérieusement cela dans sa volonté en menaçant même certaines héritières aux abois vis-à-vis de possibles dépendances.
Ce cadre résidentiel imposant interdisant toutes interactions romantiques entre le personnel et les modèles renforce cette ambiance tendue au manoir mais respectera néanmoins certains principes éthiques.