Avant sa dernière performance à l’écran, qui doit avoir lieu dans Avengers : Doomsday, il est intéressant de revenir sur quelques répliques marquantes de Patrick Stewart dans le rôle du professeur Charles Xavier. L’acteur a incarné ce personnage emblématique dans sept films de la saga principale X-Men, ainsi que dans deux apparitions dans l’univers cinématographique Marvel, Doctor Strange in the Multiverse of Madness et le prochain Avengers : Doomsday. Polarisant par moments, à l’image de son double des comics, le professeur X n’a jamais manqué de sagesse à transmettre à ses élèves et à ses amis.

Parmi les répliques les plus célèbres figure celle-ci : « Je ressens une grande vague de pitié pour la pauvre âme qui vient dans cette école… à la recherche d’ennuis. » Prononcée par Patrick Stewart dans X-Men, sorti en 2000, la phrase a été reprise dans X-Men : Apocalypse, en 2016, par James McAvoy. Elle résume, selon l’article, la place de l’école de Xavier comme refuge, où les mutants apprennent à maîtriser leurs pouvoirs et partagent une véritable communauté.
Dans X2, la réplique « Nous ne sommes pas aussi seuls que vous le pensez » prend une autre dimension. Le film montre la population mutante mondiale grâce à Cerebro, un amplificateur télépathique qui permet à Xavier et aux autres télépathes qui l’utilisent d’entrer en contact avec tous les mutants de la planète. Pour l’auteur de l’article, chacun peut se sentir seul, mais aucun ne l’est vraiment.
Une relation intime avec Logan
C’est dans Logan que la relation entre Xavier et Wolverine atteint sa dimension la plus émouvante. Le film, initialement présenté comme le dernier opus de Hugh Jackman dans la saga, se déroule plusieurs décennies après les autres films X-Men. Xavier y souffre de démence et ne reconnaît pas toujours Wolverine, qui doit s’occuper de lui malgré lui. Lorsque Xavier le reprend en prononçant son nom, Logan est surpris, et Charles lui répond : « Je sais toujours qui tu es. C’est juste que parfois, je ne te reconnais pas. » Une phrase qui, selon l’article, a un double sens, puisqu’elle renvoie aussi à la version plus amère de Wolverine, Old Man Logan.
Plus tard, au cours d’une scène de confrontation émotionnelle, Xavier se confronte à ce qu’il a fait par le passé. Il se rappelle alors le destin de Westchester et des personnes qu’il a blessées. Le film se termine sur une réplique qui marque leur lien : « Tu sais, Logan… Je crois enfin te comprendre. »
Une philosophie tournée vers l’espoir
Dans X-Men : Days of Future Past, Xavier avait déjà connu de nombreux conflits avec Wolverine, dont l’envoi dans le passé. Pourtant, c’est une autre réplique qui, selon l’article, résume le mieux sa philosophie : « Je cherche de l’espoir. » Lors d’une conversation tendue avec Magnéto, son vieil ami, il cherche encore à trouver une lueur d’espoir malgré la colère, l’indignation et les traumatismes de son interlocuteur.
Enfin, une dernière réplique, prononcée à Wolverine, illustre sa manière de guider ses élèves : « Donnez-lui un ordre qui vaut la peine d’être suivi. Il le suivra. » Pour l’article, un bon chef ne donne pas seulement des instructions, il s’assure qu’elles en valent la peine.