Les riches Américains attirés par les Cotswolds
Audrey Ann Masur, 37 ans, s’est installée dans la région des Cotswolds, au Royaume-Uni, il y a cinq ans avec sa famille. Elle apprécie le rythme de vie, l’histoire et le fait d’être mère dans cette région qui attire de plus en plus les Américains fortunés, souvent comparée aux Hamptons.
- Audrey Ann Masur a quitté la Caroline du Sud pour s'installer dans les Cotswolds, en Angleterre.
- Elle trouve un meilleur soutien en tant que mère et apprécie le rythme de vie plus lent et l’environnement culturel britannique.
- Les activités locales favorisent l’implication des enfants, offrant une expérience maternelle différente de celle aux États-Unis.
- Elle considère actuellement leur vie dans les Cotswolds comme idyllique, malgré les défis d’expatriation.

Un mouvement vers les Cotswolds
Originaire d’Indiana, Audrey Ann Masur avait visité une première fois l’Angleterre lors d’un voyage à vélo à 16 ans. Elle explique : « Même à 16 ans, j’avais le sentiment que je reviendrais un jour et que c’était ma place. » Après avoir regardé plusieurs adaptations de Jane Austen, ainsi que la série Downton Abbey, elle et son mari ont décidé qu’une vie paisible à la campagne serait idéale pour leur famille.
Déménageant fin 2020 pendant la pandémie de COVID-19, elle a vécu des moments difficiles en étant isolée chez elle avec ses enfants pendant que son mari était en mission militaire. Toutefois, Audrey se montre reconnaissante pour l’environnement culturel du Royaume-Uni qui lui permet de se sentir soutenue comme mère : « La culture inclusive des enfants au Royaume-Uni m’aide à me sentir plus soutenue en tant que mère. »
S’adapter à une nouvelle vie
Choisir où vivre fut un défi, notamment en raison du choc lié aux routes étroites et à la conduite à gauche. Le couple a finalement loué un chalet recommandé par un collègue : « Un des collègues de mon mari a recommandé notre village. »
Malgré les difficultés d’adaptation initiales dues aux restrictions liées au COVID-19, Audrey Ann a trouvé réconfort auprès d’autres familles américaines rencontrées grâce à leur église locale.
Elle souligne le contraste entre la vie britannique et américaine : « Notre rythme de vie est plus lent qu’aux États-Unis… il s’agit aussi de profiter de choses simples, comme la nature ou prendre une ‘tasse de thé’. »
Audrey observe également que même si les paysages sont magnifiques dans les Cotswolds, ils ne permettent pas d’échapper aux défis quotidiens : « Il y a toujours du chagrin et des gens qui luttent contre toutes sortes de choses… Je pense que les Cotswolds peuvent être un endroit très réparateur.»
Une bonne éducation pour ses enfants
La majorité des activités locales incluent intentionnellement les enfants ce qui change radicalement son expérience maternelle par rapport aux États-Unis : « Aux États-Unis, j’ai souvent eu l’impression qu’il y avait une distinction entre ‘pour les enfants’ et ‘pour les adultes’. »
Les groupes locaux pour mères lui semblent également beaucoup plus accessibles comparativement au système américain où le congé maternité est limité. Son expérience positive dans ces cercles lui offre du soutien précieux alors qu’elle élève trois jeunes enfants âgés respectivement de deux, six et huit ans.
Une réflexion sur l’avenir
Bien que leurs parents soient importants pour eux dans leur décision éventuelle sur un retour aux États-Unis, Audrey affine sa vision du quotidien idyllique parmi les collines verdoyantes des Cotswolds : « Chaque jour, je traverse une campagne magnifique.Nous avons accès à tous ces beaux spots ».
Appréciant ce cadre idyllique tout autant qu’il nécessite reconnaissance face aux réalités difficiles de toute expatriation familiale, Audrey résume comment cet environnement contribue positivementaceutif parentale : « Pour l’instant nous aimons vivre ici ».