J'ai quitté les Hamptons pour l'Angleterre. Bien que riches, la vie y diffère grandement

Frances Schultz : Un nouveau chapitre dans les Cotswolds après les Hamptons

Frances Schultz, artiste et écrivaine américaine, a récemment fait le choix de quitter la frénésie des Hamptons pour s’installer dans la beauté tranquille des Cotswolds. Après avoir vendu sa maison aux États-Unis en 2017, elle a acquis une propriété dans cette région pittoresque du Gloucestershire à l’automne 2023 pour 1,5 million de livres sterling, affirmant que cette campagne britannique était exactement ce dont elle avait besoin à ce stade de sa vie.

J’ai quitté les Hamptons pour l’Angleterre. Bien que riches, la vie y diffère grandement

Une transition réfléchie

À ses débuts, Frances a déménagé dans les Hamptons au début des années 2000. Bien qu’elle ait trouvé cela gratifiant, l’expérience s’est rapidement révélée épuisante en raison des allers-retours incessants entre son appartement new-yorkais et son chalet à East Hampton. Elle décrit sa décision de vendre cette dernière comme un moment clé : « J’avais l’impression qu’elle pourrait combler un véritable trou dans ma vie », se remémore-t-elle.

La quête d’un chez-soi

L’appel de l’Angleterre n’était pas étranger à Frances. Sa passion pour la culture, l’histoire et le sens de l’humour anglais lui ont donné envie d’explorer plus loin. Au cours d’un été passé dans les Cotswolds en 2023, elle a décidé de collaborer avec un chasseur de maisons professionnel qui l’a finalement mise sur la voie de son actuelle demeure à Painswick.

« Acheter une maison dans le Connecticut aurait été beaucoup plus facile », admet-elle candidement en évoquant le processus compliqué qu’elle a dû naviguer tout en étant basée aux États-Unis.

Une nouvelle communauté accueillante

Dans ses nouvelles fonctions sociales, Frances souligne un aspect fondamental qui différencie sa vie actuelle des Hamptons : « Mes voisins sont tous devenus amis. Quand je marche jusqu’à la poste, je m’arrête pour au moins deux ou trois conversations », partage-t-elle avec chaleur. Ce contraste avec son expérience antérieure témoigne d’une recherche délibérée d’une communauté soudée.

Frances conserve néanmoins une affection particulière pour East Hampton et ses paysages maritimes : « Dans les Hamptons, j’adorais être près de la mer… Mais nous avons Zoom », plaisante-t-elle sur les moyens modernes permettant de rester connectée malgré la distance géographique.

Vers une maturité choisie

À 60 ans passés, Frances affirme que cette nouvelle phase lui appartient pleinement : « Si tu vieillis, tu ferais mieux de commencer à déterminer ce que tu veux dans la vie ». Avec une maison qui résonne désormais avec son essence personnelle et professionnelle, elle conclut déjà que vivre ici est exactement ce qu’elle attendait : « Il est clair que les Cotswolds me conviennent mieux à ce stade ».

En conclusion, la migration vers les Cotswolds représente bien plus qu’un simple changement d’adresse ; c’est un renouvellement personnel où chaque conversation amicale Et chaque instant passé sous le ciel anglais nourrissent son âme créative.

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.