Retards et annulations dans le ciel américain : les effets de la fermeture gouvernementale
La fermeture du gouvernement américain, qui dure depuis le 1er octobre, impacte sévèrement le trafic aérien. Les aéroports connaissent des retards massifs et des annulations soudaines, exacerbés par une pénurie de contrôleurs aériens. Avec l’approche de Thanksgiving, traditionnellement l’une des périodes les plus chargées pour les voyages aux États-Unis, les difficultés pourraient perdurer.

Une crise persistante
Depuis le début de la fermeture du gouvernement il y a 42 jours, des centaines de milliers de travailleurs fédéraux ont été soit licenciés soit contraints à travailler sans salaire. Les employés essentiels comme les contrôleurs aériens sont particulièrement touchés. Le secrétaire aux Transports, Sean Duffy, a signalé « une augmentation du taux d’absentéisme parmi les contrôleurs » , causée par une fatigue extrême et un besoin financier désespéré pouvant mener à des choix difficiles.
« Je prends maintenant ma retraite entre 15 et 20 personnes par jour. »
Ordres de réduction
Face à cette crise croissante, la Federal Aviation Administration (FAA) a pris plusieurs mesures pour limiter le nombre total de vols. Le 7 novembre, elle ordonne une réduction immédiate de 4% des vols dans 40 grands aéroports américains. Ce chiffre doit ensuite passer à 10% vendredi, bien que la fermeture paraisse sur le point d’être levée.
Duffy précise que ces réductions sont vitales pour garantir « la sécurité » des voyageurs malgré ces circonstances tumultueuses.
« Nous avons annulé plus de 9 000 vols depuis l’entrée en vigueur de cet ordre », informe-t-il lors d’une conférence.
Préparation pour Thanksgiving
Avec Thanksgiving imminent, souvent considéré comme l’une des périodes les plus achalandées, nombreux sont ceux qui redoublent d’efforts pour se préparer au chaos potentiel : certains passagers réservent même deux billets par précaution face aux annulations imprévues. De plus, il convient également aux voyageurs « de surveiller leur statut » , selon la FAA.
Les compagnies aériennes doivent faire face à « un personnel réduit » et priorisent en premier lieu sécurité plutôt qu’efficacité maximale dans leurs opérations. Cela cause déjà plusieurs heures d’attentes supplémentaires dans certains terminaux où moins de 65%* des vols ont atterri à temps durant la dernière période analysée.
Vers un retour difficile
Bien qu’un accord ait été conclu au Sénat concernant le financement garantissant ainsi une fin potentielle au shut down, Duffy avertit que ce n’est pas encore fini : « Même si nous sommes bientôt sortis du tunnel financier… nous manquons toujours environ 2 000 contrôleurs ».
Cela signifie que même après cette meddle politique resurgissante momentanément résolvant certaines urgences économiques peut laisser suggérer un prolongement indéfini du phénomène perturbateur tant redouté par millions durant cette saison festive prévue entre arrival ou départs complets.
Les passagers sont invités non seulement jusqu’à prêter attention à voir leurs réservations mais également envisager sérieusement toutes éventualités si cela devait dérailler autour durant ce voyage annuel scruté hcautement chaque novembre saisi от jet-setters grande ampleur !