Justin Ghio et son fiancé privilégient la location d’une maison à San Diego pour faciliter leurs finances familiales. Cette décision leur permet de mieux gérer leurs dépenses tout en envisageant des projets comme des voyages et l’agrandissement de leur famille.

- Justin Ghio et son fiancé préfèrent louer à San Diego pour gérer leurs finances.
- Ils ont opté pour la location plutôt que l'achat pendant la pandémie.
- Leur revenu de 225 000 $ par an les rend plus confortables avec la location.
- La location leur offre plus de flexibilité pour des projets futurs comme l'agrandissement de leur famille.
Décision de location
Ils ont envisagé d’acheter une maison pendant la pandémie lorsque les taux d’intérêt étaient bas mais ont finalement opté pour la location. Ghio, un directeur de 35 ans, a déclaré : « Je n’avais toujours espéré posséder une maison. »
Avantages financiers
Avec un revenu combiné d’environ 225 000 $ par an, le couple trouve que louer facilite leur expérience familiale : « La location a l’impression de gagner plus de 200 000 $. Je pense que l’achat aurait l’impression d’être fauché. » Ghio souligne également que cette décision est devenue judicieuse lorsqu’il a perdu son emploi en acquisition digitale l’année précédente, lui permettant plus de flexibilité pour déménager s’il le fallait après avoir retrouvé du travail dans une entreprise locale avec un salaire réduit.
Comparaison économique
D’après Zillow, la valeur actuelle estimée de leur maison louée dépasserait les 1 million $, alors qu’une hypothèque comparable coûterait environ 5 300 $ par mois avant impôts et assurance. Le couple réside depuis trois ans dans une location avec deux salles de bain et une piscine pour 3 795 $ par mois, située dans un quartier calme près de l’école de leurs filles jumelles âgées de huit ans. À travers cette stratégie financière prudente, le couple évite également le risque lié au concept « pauvre à la maison », se concentrant davantage sur les vacances enrichissantes pour leurs enfants plutôt que sur des paiements hypothécaires conséquents.
Flexibilité et projets futurs
« Nous essayons d’être vraiment pragmatiques et nous sommes juste comme… nous ne pouvons pas nous permettre un enfant si nous achetons une maison », a confié Ghio concernant ses projets familiaux futurs tout en mettant en avant sa volonté d’évaluer éventuellement les options futures car il reste ouvert à acheter mais sans hâte : « Je ne vais pas tracer une ligne dans le sable et dire : « Non, jamais. »
L’expérience partagée par Justin Ghio résonne avec ceux qui choisissent délibérément la flexibilité face au marché immobilier actuel incertain.