Dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 avril, une attaque de missiles russes a fait 9 morts et 63 blessés à Kiev, dont 42 hospitalisés, parmi lesquels six enfants. Le Président américain Donald Trump a vivement réagi sur son réseau social Truth Social en dénonçant ces frappes comme « non nécessaires » et d’un « très mauvais timing ». La présidence ukrainienne accuse Vladimir Poutine d’avoir « uniquement le désir de tuer », alors que la tension monte autour des négociations pour un éventuel accord de paix.
- Un bombardement russe à Kiev a causé 9 morts et 63 blessés.
- Donald Trump a dénoncé ces frappes comme non nécessaires et mal timing sur Truth Social.
- La présidence ukrainienne accuse Vladimir Poutine d'avoir uniquement le désir de tuer.
- Donald Trump a appelé à la recherche d'un accord de paix et a critiqué l'entourage ukrainien.

Des frappes meurtrières dans la capitale ukrainienne
La situation s’est aggravée avec l’attaque nocturne qui a causé les premières victimes pendant le cessez-le-feu pascal. Selon les services de secours, ce bombardement a entraîné 9 décès et 63 blessés, poussant ainsi le Président Trump à manifester son mécontentement. Dans ses déclarations sur Truth Social, il a affirmé : « Je ne suis pas content du tout des frappes russes sur Kiev. Elles ne sont pas nécessaires et le timing est très mauvais. Vladimir, ARRÊTE ! »
Dans une critique plus large du conflit, Trump a également signalé qu’« 5 000 soldats meurent chaque semaine » et appelé à la recherche d’un accord de paix.
L’Ukraine face aux accusations de Putin
En réponse aux attaques importantes, la présidence ukrainienne n’a pas tardé à faire part de ses préoccupations via Telegram. Elle désigne Vladimir Poutine comme étant animé par un « désir de tuer ». Cette escalade se produit alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky effectue sa première visite en Afrique du Sud pour promouvoir des efforts diplomatiques auprès des pays membres du G20 : « Il est important que nous nous rapprochions d’une paix véritable », a-t-il écrit en arrivant à Pretoria.
Avant cela, Donald Trump avait tenu des propos acerbes envers Zelensky concernant ses commentaires sur la Crimée annexée par la Russie depuis 2014. Trump avait suggéré qu’un accord serait proche mais semblait blâmer l’entourage ukrainien pour ne pas accepter plutôt un compromis potentiel.
Crise autour de la Crimée
Un point central dans cette crise demeure lié à la péninsule de Crimée. Dans divers messages postés sur Truth Social, Trump déclare que cette région est désormais « perdue » pour l’Ukraine et évoque un choix crucial pour Zelensky : « Il peut avoir la paix ou il peut se battre encore trois ans avant de perdre tout le pays ».
Karoline Leavitt, porte-parole américaine, souligne quant à elle que « le président est très mécontent ». Elle laisse entendre que les États-Unis pourraient envisager d’abandonner leur soutien militaire envers l’Ukraine si les négociations échouent.
Cette nouvelle tournure illustre une fracture grandissante dans les relations internationales autour du conflit ukrainien et pose question quant aux perspectives futures étroitement liées au statut instable de territoires stratégiques tels que la Crimée.