À 27 ans, j'ai quitté un emploi bien payé pour une pause. Ma génération remet en question les normes sociales

Tobi Adekeye, une jeune chef de projet de 27 ans à Toronto, a quitté son emploi bien rémunéré pour prendre un congé d’un an. Motivée par le désir de se reposer et d’explorer de nouveaux intérêts, elle envisage chaque trimestre sous le signe d’un objectif personnel. Sa décision est empreinte des défis auxquels les travailleurs de la génération Z font face dans un marché du travail difficile.

  • Tobi Adekeye, 27 ans, a quitté son emploi bien payé pour prendre un congé d'un an.
  • Elle a un travail de chef de projet dans une entreprise technologique.
  • Tobi utilise ses économies pour financer sa pause carrière.
  • Elle prévoit de se reposer, explorer différents domaines et développer une idée.

À 27 ans, j’ai quitté un emploi bien payé pour une pause. Ma génération remet en question les normes sociales

Elle a pris la décision audacieuse de quitter son emploi technologique

Tobi Adekeye avait un travail stimulant et intellectuellement enrichissant en tant que chef de projet dans une entreprise technologique. Récemment promue, elle réussissait à allier satisfaction professionnelle et confort financier grâce à son salaire à six chiffres, qui lui a permis d’acheter sa première propriété d’investissement à l’âge de 26 ans. Cependant, elle s’est demandé si ce cheminement logique convenait toujours à ses aspirations : « Quelle est la prochaine étape ? »

Tobi utilise ses économies pour financer sa pause carrière

Au lieu d’investir dans un deuxième immeuble locatif comme prévu initialement, Tobi a décidé de consacrer ses économies pour financer sa pause carrière. Bien que cette décision ait constitué un sacrifice potentiel sur le plan financier, elle était convaincue que c’était le bon choix pour elle. Actuellement, Tobi dispose d’une réserve financière confortable lui permettant de vivre sans pression pendant environ un an.

Elle n’a pas fixé d’objectif strict mais souhaite explorer différents domaines

Pour structurer cette année sabbatique, Tobi prévoit déjà son premier trimestre consacré au repos, suivi par un second trimestre durant lequel elle explorera différentes options professionnelles et enfin une troisième phase où elle prendra des initiatives concrètes sur une idée qu’elle souhaite développer. Elle admet cependant ne pas savoir exactement quelle direction donnerait son parcours ensuite.

Les craintes liées à sa pause l’accompagnent régulièrement

Malgré ses intentions positives, des pensées négatives émergent parfois lorsque Tobi éprouve trop de temps libre : « Je commence à m’inquiéter si je faisais une énorme erreur ». La peur qu’un écart professionnel nuise à son curriculum vitae ou complique ses futures recherches d’emploi reste trop présente. Pour y faire face, elle privilégie des moments actifs tels que faire du sport ou réfléchir sur sa foi tout en tissant des liens avec ses proches.

Une approche intentionnelle vis-à-vis des opinions extérieures

Ainsi s’achève ce récit inspirant qui invite chacun à véritablement réfléchir aux nécessités personnelles au sein du monde professionnel contemporain complexe et souvent exigeant.

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.