Le temps passe lentement lors des voyages en train
En octobre 2021, un trajet aller-retour entre New York et Miami a coûté au journaliste 500 $ pour une couchette privée, tandis que le retour en chambre était à 1 000 $ pour un espace plus vaste et avec salle de bain privée. Ce premier embarquement totalise 60 heures sur rails et lui a fait réaliser que les longs trajets semblent durer beaucoup plus longtemps qu’en temps normal.
Plus récemment, un déplacement en janvier 2025 entre Denver et Salt Lake City, réalisé dans une chambrette pour 400 $, n’a été que de 15 heures, mais au même titre que son expérience précédente, le temps s’est étiré indéniablement pendant ces moments passés en train.

Des conditions d’hébergement inattendues
Au fil de ses voyages, il a constaté une qualité variable du sommeil à bord des trains. Les couchettes étaient fermes et bien garnies, mais manquaient parfois de confort à cause d’oreillers trop plats. Lors du voyage initial en 2021, le journaliste regrettait ses oreillers moelleux habituels. En revanche, satisfaits par la seconde expérience où les oreillers étaient plus épais.
De plus, il évoque la sensation d’étroitesse vécue dans les chambres aux dimensions restreintes : « Je me suis senti à l’étroit dans les 25 pieds carrés ».
La connectivité laissée à désirer durant le voyage
Un aspect crucial qui s’est révélé problématique était la connexion Internet durant ses déplacements. Le service Wi-Fi était soit incohérent soit inexistant selon certains trajets. Il commente : « J’ai dû adapter mon flux de travail pour faire du travail qui ne nécessitait pas (de connexion) », réalisant qu’il aurait dû télécharger davantage de contenu divertissant avant son départ vu l’état inconstant du service cellulaire également.
Des imprévus pratiques sur l’hydratation
Une autre découverte fut concernant les porte-gobelets disponibles. L’auteur note avoir apporté une grande bouteille d’eau qui ne convenait pas aux emplacements prévus : « J’aurais emballé quelques bouteilles d’eau plus petites si je l’avais su ». Cette simple erreur montre l’importance d’anticiper même les détails apparemment anodins.
Changer sa perspective sur le train comme destination
Ce voyageur évoque aussi sa lutte avec l’anxiété liée au voyage long-courrier : « La durée du trajet était écrasante… j’ai eu du mal à voir le train comme une destination ». Après plusieurs heures passées dans ces transports ferrés, il suggère qu’apprécier le chemin peut transformer l’expérience globale : « Si vous pouvez penser au trajet comme partie intégrante du voyage ».
Ainsi donc, ces partages culminent vers une invitation pour tout futur voyageur afin qu’il prenne cela en compte pour tirer pleinement profit des avantages offerts par ce mode alternatif et pittoresque de se déplacer.