Adil Rami évoque son passé familial poignant et son rôle de père sur le plateau de Clique.
- Adil Rami parle de l'absence paternelle et du départ difficile de son père.
- Il a chanté «Papaoutai» avec ses sœurs lors d'une émission.
- Il a exprimé sa gratitude envers ses sœurs pour leur soutien.
- Il souhaite être un modèle paternel actif pour ses enfants.

Lors d’une récente apparition dans l’émission « Clique » le 7 mai, Adil Rami s’est confié sur sa vie personnelle, marquée par l’absence de son père. Le footballeur a partagé un moment chargé d’émotion lors de sa performance sur « Papaoutai » de Stromae, où il était accompagné de ses sœurs. Cette prestation a été l’occasion pour lui d’aborder des thèmes poignants liés à sa famille et à la construction de son identité.
Une performance émouvante avec ses sœurs
Le 21 mars dernier, Adil Rami a vécu une expérience unique en dansant avec ses sœurs Feda et Nadia sur la chanson emblématique « Papaoutai ». La performance, qui alliait larmes et tendresse, a mis en avant le rôle essentiel qu’Adil joue au sein de sa famille. Feda n’a pas hésité à exprimer sa fierté : « Le parcours d’Adil sur DALS, c’est simple, c’est bluffant. Son tango argentin, c’était magnifique, sublime… C’est un truc de fou. » Elle a aussi souligné que « Adil apporte à notre famille une belle joie de vivre et un rayon de soleil ».
Submergée par l’émotion durant leur danse, Nadia a évoqué les défis rencontrés en raison du départ précoce du père : « Quand on a un père absent… il faut se construire. Donc mes frères, ils ont été là, notamment Adil. Tu nous rends tellement fières que j’espère qu’on va te rendre fier ce soir. »
La douleur liée au départ paternel
Répondant aux questions de Mouloud Achour pendant l’émission « Clique », Adil Rami a partagé des souvenirs douloureux liés à son enfance : « Mon papa, c’était. Je ne sais pas. Quand j’étais petit. Et puis le jour au lendemain. Je suis arrivé à un stade où j’ai prié dans mon lit pour qu’il quitte la maison parce que je n’arrivais plus à supporter ces embrouilles de famille. » Il est revenu sur la peine causée par cette absence : « Aujourd’hui, je n’ai pas la notion réelle de savoir ce que c’est d’avoir un papa. »
Bien qu’ayant grandi sans figure paternelle stable, il n’a cependant pas ressenti un manque flagrant grâce au soutien inconditionnel familial dont il bénéficiait. Il constate ainsi : « J’ai eu la chance d’être entouré de mes sœurs. Ma grande sœur a joué inconsciemment le rôle de mon père. »
Un modèle paternel actif
En tant que papa lui-même aujourd’hui, Adil Rami sait quel genre manuel souhaite transmettre à ses propres enfants : « Peut-être me mettre sur le droit chemin quand je me suis un petit peu égaré… me donner des conseils », confie-t-il. Dans ce cadre parental actif qu’il souhaite incarner auprès de ses fils tout en laissant place à leur propre personnalité : « C’est important pour eux… savoir ce que moi je pense et comment j’ai fait pour réussir et avancer. »
Cet engagement personnel souligne non seulement la volonté d’Adil Rami d’être présent mais aussi l’impact profond que peut avoir une relation parentale positive – une aspiration contrebalançant les difficultés vécues durant son enfance.
En offrant cette perspective intime entre récit personnel et engagement paternaliste fort, chez Adil Rami se dessine ainsi une réflexion ouverte autour des enjeux familiaux contemporains.