À l'est d'Éden : ce choix radical dans la série Netflix divise les lecteurs du roman

Zoe Kazan signe À l’est d’Éden, une mini-série tirée du roman éponyme de John Steinbeck, publié en 1952. Sortie le 1er octobre 2026 sur Netflix, elle divise les lecteurs du livre, qui lui reprochent notamment l’absence d’une grande partie des personnages.

À l’est d’Éden : ce choix radical dans la série Netflix divise les lecteurs du roman

Le roman a déjà été porté à l’écran. Le grand-père de la showrunneuse, Elia Kazan, en avait tiré un film en 1955. Cette fois, la série suit la vie de Cathy Ames, la femme d’Adam Trask, dans le Connecticut, de la fin du XIXe siècle à la Première Guerre mondiale. Adam a un frère, Charles, et leur relation, parfois conflictuelle, pèse sur tout leur entourage.

Sur la page Reddit consacrée à Netflix, les internautes ont rapidement réagi. Certains se disent déçus. « À l’est d’Éden est mon livre préféré de tous les temps. Il y a trop de choses qui ne vont pas avec cette série. La partie avec Cathy est celle dont le plus de gens parlent, mais sans les Hamilton, cette histoire n’est pas bonne », écrit l’un d’eux.

Une grande partie des personnages absente de la série

Le reproche principal concerne les personnages. Dans le roman, John Steinbeck raconte l’histoire de deux familles, les Trask et les Hamilton, inspirées de la propre famille de l’auteur. Or, dans l’adaptation de Zoe Kazan, seul le père Hamilton, Samuel, apparaît de manière récurrente. Cette réduction du nombre de personnages ne plaît pas à tous les fans du livre.

Des avis plus nuancés existent toutefois. Un autre spectateur mécontent estime : « Je comprends qu’ils ne puissent pas couvrir l’ensemble du roman, à moins d’avoir plus de 20 épisodes, mais ils auraient dû au moins faire un épisode ou deux sur la famille Hamilton, qui fait tout autant partie de l’histoire que les Trask. » Les sept épisodes de la mini-série n’ont donc pas convaincu l’ensemble des abonnés.

Des avis tout de même mitigés

D’autres se disent au contraire agréablement surpris. « J’ai trouvé que la série était super. Certainement la meilleure qu’on aura jamais. Bien sûr, je déteste l’omission de la famille Hamilton, mais j’aime ce qu’ils ont fait de l’histoire de Cathy. » Ceux qui ont apprécié la série l’abordent avec pragmatisme : il est impossible d’être exhaustif quand le roman compte plus de 700 pages.

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