Depuis décembre, Alistair Barr utilise le FSD uniquement en mode « Chill » pour observer ses performances. Il rappelle que malgré le qualificatif « autonome » donné par Tesla, ce système reste avant tout un système avancé d’assistance au conducteur, nécessitant une supervision constante.

- Alistair Barr utilise le FSD de Tesla en mode « Chill » depuis décembre.
- Il trouve la conduite moins stressante avec le FSD dans les embouteillages.
- Le système rencontre des problèmes avec les nids-de-poule et nécessite l'intervention humaine.
- Barr exprime des réserves sur les limites du FSD et la nécessité d'une supervision constante.
De meilleures sensations en circulation
Évoquant sa voiture comme l’une des meilleures qu’il ait conduites, Barr souligne la direction précise et la vitesse impressionnante du modèle 3. Utiliser le FSD a rendu la conduite moins stressante dans les embouteillages. Selon lui, cela améliore même son humeur à l’arrivée.
Limitations face aux imprévus
Cependant, certaines failles sont évidentes : le véhicule rencontre des difficultés avec les nids-de-poule souvent ignorés par le logiciel. Un désengagement fut nécessaire lorsque Barr rencontra un obstacle imprévu à San Francisco ; son intervention humaine fut indispensable pour sécuriser la situation devant un trafic dense. Le manque d’agilité est également souligné lors d’interactions complexes avec d’autres véhicules sur autoroute où Barr décida de reprendre manuellement le contrôle après avoir jugé que FSD était inadapté aux circonstances immédiates.
Résultats mitigés et réflexions critiques
Au bout de quelques mois d’utilisation du FSD, Alistair Barr envisageait sérieusement souscrire au service payant après la période d’essai gratuite se terminant en juin. Mais suite à plusieurs tests comparatifs entre Tesla et Waymo, il exprime une certaine déception vis-à-vis des limites stratégiques identifiées chez tous les systèmes autonomes testés. Bryant Walker Smith, avocat spécialisé dans ces technologies explique qu’il existe une différence considérable entre assistance au conducteur et technologie totalement autonome. Il affirme que « votre version » n’est qu’un système d’assistance conducteur », insistant ainsi sur la nécessité continue d’une supervision humaine. « Le FSD est un logiciel incroyable jusqu’à ce qu’il ne le soit pas », conclut-il, réaffirmant aussi bien les promesses futuristes offertes par Tesla que leurs erreurs fréquentes révélatrices des défis encore présents dans cette technologie émergente. Automatisme toujours soumis à vigilance individuelle.