Selma Mouloudj, cheffe de compte chez Salesforce à Dublin, partage son parcours professionnel atypique marqué par des licenciements chez Meta et dans une startup. Afin de se démarquer dans le secteur technologique, elle présente six stratégies précieuses pour réussir sa recherche d’emploi en Big Tech.
Un parcours semé d’embûches
En 2021, Selma Mouloudj a reçu une offre pour un poste de gestion de projet chez Meta alors qu’elle vivait à Londres. Elle a déménagé à Dublin en février 2022 pour accepter ce poste. Cependant, en 2023, elle a été parmi les employés touchés par les licenciements mondiaux et a perdu son emploi. Après avoir tenté durant six mois de gérer sa propre entreprise d’apprentissage en ligne, elle s’est rendu compte que l’univers professionnel traditionnel lui convenait mieux.

Mouloudj s’est ensuite orientée vers une startup basée en Irlande mais a également subi des licenciements. Ces expériences l’ont poussée à envisager le monde de la technologie sous un nouvel angle. « Je savais que j’avais besoin de trouver du travail », confie-t-elle.
La quête d’un nouvel emploi chez Salesforce
Après plusieurs entretiens avec des entreprises telles que Google, LinkedIn, TikTok et Pinterest, Selma Mouloudj a finalement obtenu un poste chez Salesforce. Ses expériences passées auprès de Meta et lors des diverses interviews ont enrichi son bagage professionnel.
« Les licenciements m’ont beaucoup appris », explique-t-elle.
Pour améliorer ses chances d’être recrutée dans Big Tech, elle recommande six stratégies clés.
Quantifier votre curriculum vitae
Premièrement, il est essentiel d’utiliser des mesures quantifiables sur son CV : « J’ai conduit la croissance de 40% dans cette région » ou encore « J’ai réalisé 115% de mon quota ». Les grandes entreprises technologiques privilégient les candidats capables d’apporter des résultats mesurables.
Assister aux événements de réseautage
Selma met aussi en avant l’importance du réseautage : la majorité des entretiens qu’elle a obtenus sont issus d’événements professionnels où elle a su établir un contact direct avec les recruteurs.
« Lorsque j’ai interviewé Google, j’ai obtenu l’interview grâce à un ami rencontré lors d’un événement », se rappelle-t-elle.
Construire des relations en ligne
À côté du réseautage traditionnel, Mouloudj insiste sur la nécessité de nouer des relations professionnelles sur Internet via LinkedIn plutôt que simplement demander un emploi directement après une rencontre initiale.
L’établissement de ces relations favorise ainsi à long terme les recommandations internes qui sont très précieuses pour intégrer ces entreprises recherchées.
Ne jamais arrêter d’interviewer
Elle conseille également aux chercheurs d’emploi potentiels : « N’arrêtez jamais vos candidatures – même si vous êtes confiants quant à une offre ». Avoir plusieurs opportunités active permet toujours de garder le contrôle sur sa recherche professionnelle face aux imprévus comme les gels ou annulations soudaines préfectorales dus aux budgets serrés pouvant affecter leurs décisions finales tout au long du processus.
Suivi approprié sans désespoir
Éviter le désespoir lorsque je pense fréquemment avoir échoué ne devrait pas être la norme après chaque échec ; cette attitude entraîne trop souvent une attente anxieuse plutôt qu’une approche stratégique raisonnable lorsqu’on suit les explications relatives aux plans de relance !
Une note simple envoyée peut changer différentes perceptions : « Quand vous terminez votre présentation devant cette sélection finale, s’il vous plaît, attendez quelques jours avant toute relance faite ! » Ou encore, prévoir toutes pistes alternatives pourrait faire progresser leur décision anticipativement favorablement aux vues de solutions communes viables ultérieures versus renoncements totaux !
Enfin, une dernière stratégie intéressante pointe le service précieux des variations de degrés inclus dans les services vantant les valorisants projets participations et engagement moral supplémentaires accordés aux salariés selon leur implication généralement bénéfiques envers les causes sociétales.
« Il n’y a rien de pire finalement que laisser passer une opportunité dès que nous avons déjà exprimé notre souhait net », conclut-elle d’une façon pragmatique et directe !