Mathieu Ceschin, ancien candidat de L’amour est dans le pré saison 15 sur M6, a confié son inquiétude concernant son avenir neurologique. Atteint de la maladie de Cadasil, il avait un rendez-vous médical à ce sujet le lundi 2 novembre.

Peu après sa participation à l’émission, le candidat avait découvert qu’il était atteint de la maladie de Cadasil, une pathologie génétique rare et incurable qui touche les petites artères cérébrales. Elle peut provoquer des migraines, des troubles cognitifs, voire un accident vasculaire cérébral (AVC). C’est dans ce contexte que le père d’Ezio s’est rendu à son rendez-vous médical ce jour-là.
Depuis la salle d’attente, il a partagé son ressenti en story sur Instagram. « Je suis dans la salle d’attente des maladies rares neurologiques », a-t-il écrit, avant d’ajouter : « Alors j’ai un double sentiment en voyant les personnes attendant le rendez-vous… Le premier c’est que j’ai de la chance d’être encore hyper valide, le second c’est la vision pas glorieuse d’un avenir neurologique incertain et pas très sexy. » Une honnêteté qu’il assume pleinement.
Une reprise des études envisagée malgré la maladie ?
Mathieu Ceschin a récemment annoncé à ses abonnés qu’il allait reprendre ses études et suivre un cursus d’un an en cours du soir. Ancien éleveur de chevaux, homme d’affaires ou encore dirigeant de restaurants et de salons de coiffure, il envisage ainsi une nouvelle reconversion. « C’est un vaste programme », a-t-il reconnu dans une story sur Instagram, le 28 septembre.
Le quinquagénaire a toutefois expliqué que cette démarche pourrait être compliquée à cause de sa maladie. « Je ne sais pas si je vais y arriver », a-t-il concédé, regrettant l’époque où il était « premier ou second » en tant qu’étudiant. « Mais je vais m’accrocher et je ferai à mon rythme », a-t-il toutefois relativisé.
Des dispositions prises pour son fils Ezio
Lors de la conception de son enfant Ezio, né par gestation pour autrui (GPA) avec l’aide d’une « porteuse de vie » en Colombie, Mathieu Ceschin s’était assuré qu’il ne pouvait pas transmettre sa maladie. Il a également organisé son avenir au cas où il lui arriverait quelque chose. « À la différence de parents qui ne prévoient rien, moi, j’ai tout prévu », avait-il révélé dans le podcast Parents d’abord de Télé-Loisirs.
À l’aide d’assurances-vie, il a fait en sorte que son fils soit protégé financièrement en cas de décès. « À part la peine qui sera immense pour le petit, je pense, sa vie continuera », avait-il affirmé dans la même émission, précisant que l’enfant serait bien entouré sur le plan familial et amical. « Je n’ai peur de rien car j’ai une maladie qui me condamne », avait-il ajouté pour conclure.