Un physicien de Harvard alerte sur une mini-sonde mystérieuse alors qu'un objet s'approche du Soleil

Un objet interstellaire observe de près : 3I/ATLAS atteint son périhélie aujourd’hui

  • Un objet interstellaire s’approche du Soleil, atteignant son périhélie aujourd’hui.
  • Il pourrait être une comète ou une structure technologique mystérieuse.
  • Loeb évoque la possibilité que cet objet libère des mini-sondes ou signaux artificiels.
  • Une surveillance continue est en cours pour comprendre sa véritable nature avant 2026.

Le physicien de Harvard, Avi Loeb, a partagé ses réflexions sur l’objet interstellaire 3I/ATLAS qui approche le plus près du Soleil. Découvert en juillet par le télescope ATLAS de la NASA au Chili, cet objet pourrait révéler des indices fascinants sur sa nature alors qu’il atteint son point le plus proche du soleil, aujourd’hui, le 29 octobre.

Une découverte intrigante

L’objet 3I/ATLAS est classé comme un objet spatial interstellaire (ISO), ce qui signifie qu’il provient d’au-delà du système solaire. Il rejoint les précédents objets de ce type : ‘Oumuamua, découvert en 2017, et Borisov, identifié en 2019. Avi Loeb s’est intrigué par la possibilité que ces objets puissent être des « vaisseaux-mères extraterrestres ».

La chaleur solaire et les conséquences possibles

Alors que 3I/ATLAS atteint son périhélie, il est exposé à une chaleur intense de 770 watts par mètre carré provenant du Soleil. Selon Loeb, si cet objet est une comète naturelle, il risque d’être détruit et se décomposer en fragments ayant une grande surface par unité de masse. « Le feu d’artifice qui en résulterait pourrait générer autour de lui un panache cométaire de gaz et de poussière beaucoup plus brillant », a-t-il commenté.

Dans le cas où 3I/ATLAS serait une structure fabriquée technologiquement, Loeb émet l’hypothèse qu’il pourrait manœuvrer ou libérer des mini-sondes lors de cette approche. Il souligne également que « d’autres signatures technologiques incluent les lumières artificielles ou la chaleur excessive d’un moteur ».

Un moment clé pour l’accélération

Loeb a précisé que le périhélie représente un « moment optimal » pour un vaisseau spatial afin d’accélérer ou décélérer grâce à l’assistance gravitationnelle du Soleil. « Cela est également vrai pour un vaisseau-mère qui lâche des mini-sondes qui manœuvrent vers les planètes », a-t-il averti.

Bien que rien ne soit prévu pour aujourd’hui concernant l’envoi éventuel de sondes vers la Terre, il reste sceptique sur l’avenir, mentionnant que l’objet atteindra sa distance minimale par rapport à notre planète, 267 millions de kilomètres, le 19 décembre 2025: « Est-ce que 3I/ATLAS enverra des mini-sondes vers la Terre comme cadeaux de Noël à l’humanité ? »

Une surveillance continue

Pour déterminer la véritable nature de cet objet intriguant avant son passage par Jupiter en mars 2026, Loeb a demandé à son équipe d’observation enceinte dans les mois prochains ; ils analyseront toute activité anormale basée sur les données recueillies. Les agences spatiales telles que la NASA considèrent actuellement que 3I/ATLAS n’est pas menaçant et qu’il s’agit bien d’une comète.

Les jours prochains pourraient donc éclaircir davantage notre compréhension des objets venant d’au-delà du système solaire alors même qu’une jumelle stellaire nous observe…

Journaliste print et web, spécialisé dans l’actualité high-tech, je m’intéresse autant aux grandes révolutions numériques qu’aux petites inventions qui facilitent la vie. Curieux et passionné de photographie, je partage un regard à la fois accessible et enthousiaste sur la technologie.