Graham Price, âgé de 46 ans, a abandonné l’Université d’Oxford durant sa première année pour rejoindre l’Université de Swansea. Malgré son enthousiasme initial pour Oxford, il s’est rapidement senti submergé par la charge de travail et envieux des expériences sociales de ses amis dans d’autres établissements. Son choix peu conventionnel d’étudier les classiques à Oxford s’est transformé en un chemin difficile qui ne correspondait pas à ses attentes. Influencé par un ami d’une autre université, il a décidé que quitter Oxford était la bonne décision. À Swansea, il a trouvé un équilibre entre études et loisirs.
- Graham Price a quitté Oxford pour rejoindre Swansea.
- Il a été submergé par la charge de travail à Oxford.
- Il a trouvé un équilibre entre études et loisirs à Swansea.
- Sa décision est valorisée dans ses entretiens professionnels.

Un choix inattendu
Graham Price, âgé de 46 ans, a fait le choix inattendu d’abandonner ses études à l’Université d’Oxford au cours de sa première année pour poursuivre son diplôme ailleurs. Ayant été accepté avec excitation dans cette prestigieuse institution, il n’imaginait pas que sa nouvelle expérience universitaire se révélerait si éprouvante.
Un rythme insoutenable
Alors que ses amis profitaient des plaisirs étudiants dans leurs propres universités, Graham se retrouvait cloîtré chez lui à étudier frénétiquement : « J’étais surtout coincé dans ma chambre », partage-t-il fatigué par ce rythme insoutenable qui tuait la joie qu’il avait autrefois trouvée dans l’étude.
Un tuteur consterné
Le tuteur de Graham était consterné. Elle a essayé de le persuader de rester à Oxford. « Je me suis demandé : est-ce que je veux être principalement enraciné dans cette petite chambre pendant les quatre prochaines années ? »
Un nouveau départ
Ayant transféré vers l’Université de Swansea, il admit plus tard que c’était là où tout avait changé positivement : « La vie est devenue tellement plus agréable. Le transfert était la meilleure décision que j’aurais pu prendre ». À Swansea, il put non seulement mieux gérer ses études mais également profiter pleinement des activités parascolaires développantes telles qu’apprendre le gallois ou devenir actif au sein du syndicat étudiant LGBTQIA+.
Une décision perçue comme un atout
Sa décision est désormais perçue comme un atout lors des entretiens professionnels où les employeurs notent souvent qu’il fallait une grande force intérieure pour quitter une institution aussi respectée qu’Oxford : « Cela a également fonctionné comme avantage de carrière », conclut-il avec satisfaction.
L’expérience partagée par Graham Price soulève ainsi des interrogations sur les réalités cachées derrière l’image dorée associée aux grandes universités et rappelle l’importance du bien-être personnel durant le parcours académique.