La NASA et les critiques d’Avi Loeb après la publication de nouvelles images de 3I/ATLAS
Le scientifique de Harvard, Avi Loeb, a vivement critiqué la NASA suite à la diffusion de photos tant attendues du phénomène spatial connu sous le nom de 3I/ATLAS. Cette présentation, qui a eu lieu lors d’une conférence de presse le mercredi 19 novembre, faisait suite à un retard causé par une fermeture gouvernementale prolongée.
Avis divergent sur l’objet spatial
L’administrateur associé de la NASA, Amit Kshatriya, a affirmé que l’objet en question est une comète. « Cet objet est une comète », a-t-il déclaré pour répondre aux spéculations entourant sa nature. Il a également précisé que « toutes les preuves indiquent » qu’il s’agit bien d’une comète provenant de l’extérieur du système solaire, ce qui ajoute à son intérêt scientifique.
Proximité avec la Terre et sécurité pour notre planète
Le rapprochement avec notre planète aura lieu le 19 décembre prochain. À cette date, 3I/ATLAS se trouvera à environ 270 millions de kilomètres de la Terre, soit près de deux fois la distance entre notre planète et le Soleil. La NASA assure qu’il n’y a aucun danger lié à cet objet.
Lamentations sur les photos fournies
D’après Loeb, qui nourrissait des attentes élevées concernant ces clichés publiés par l’agence spatiale américaine, il s’est montré déçu par leur qualité. Une image prise par la caméra HiRise du Mars Reconnaissance Orbiter présente 3I/ATLAS comme une simple boule blanche floue.
Avi Loeb s’est exprimé sur Medium pour faire part de sa désillusion : « Je n’ai pas été surpris en découvrant les mises à jour fades dévoilées par la NASA ». Selon lui, ces développements témoignent d’un manque d’enthousiasme manifeste : « C’étaient deux messages ennuyeux » en référence au caractère naturel attribué à l’objet et au retard dû au shutdown du gouvernement.
Critique des explications officielles
Loeb considère aussi que les anomalies observées autour de 3I/ATLAS demeurent inexpliquées. Ainsi,, il encourageait ceux intéressés par l’astronomie à se tourner vers des photographes amateurs dont les travaux révèlent davantage : « Ces images montrent des jets étroitement collimatés pointant vers et loin du Soleil… bien plus excitantes que celles partagées par la NASA », soutient-il.
Pistes pour des découvertes futures
Soulignant son intérêt persistent pour cet objet mystérieux, Loeb appelle à exploiter davantage les données recueillies lors du passage entre Mars et Terre afin d’identifier potentiellement des fragments laissés derrière ou même des structures technologiques non identifiées : « Les données associées provenant des rovers ou des orbiteurs martiens pourraient révéler…des mini-sondes lâchées ».
« Les bureaucrates ou scientifiques sans imagination veulent nous faire croire en ce qui est attendu », conclut-il dans une nouvelle critique acerbe contre l’approche conventionnelle adoptée dans cette campagne analytique. En somme,*si jamais nous rencontrons véritablement quelque chose lors des festivités extraterrestres*, on pourrait dire que Loeb avait tenté dès le départ d’attirer notre attention sur ces mystères célestes.