Bella Falk, 46 ans, témoigne de son expérience personnelle après avoir arrêté à la fois l’alcool et les applications de rencontres. Cette décision lui a permis d’améliorer son bien-être personnel en se concentrant sur ce qu’elle possède plutôt que sur ce qui lui manque.
- Bella Falk, 46 ans, a arrêté l'alcool et les applications de rencontre.
- Elle utilisait l'alcool pour gérer les rendez-vous ratés.
- Elle a amélioré son bien-être en se concentrant sur ses intérêts personnels.
- Elle préfère maintenant rencontrer des personnes partageant des intérêts communs.

Depuis des années, l’alcool était devenu un moyen pour Bella Falk d’affronter les difficultés des premières dates. « Je prenais un vin décontracté après le travail… remplir les silences gênants », explique-t-elle. Dans un monde où la rencontre amoureuse s’effectue souvent via des applications, elle a constaté que rencontrer quelqu’un avec qui créer une réelle connexion était complexe. Les soirées entre amis étaient souvent teintées par ses mésaventures sentimentales.
Goûter à une bière ou un verre devient rapidement le choix par défaut pour éviter la pression d’un dîner traditionnel, mais cette routine est devenue pesante au fil du temps pour Bella. Elle précise qu’« aller prendre un verre a été la première date par défaut. Je ferais mes excuses après un verre ou deux si cela ne fonctionnait pas ».
Un changement radical
Après avoir observé que sa quête de l’amour devenait épuisante, elle décide il y a un an et demi d’abandonner à la fois les applications de rencontres et l’alcool. Son quotidien s’est transformé en une lutte moins chaotique : « Sans les applications et l’alcool, je dors mieux… ma santé mentale s’est améliorée », confie-t-elle.
Une vie plus épanouie
En prenant ses distances du battage médiatique autour des rencontres en ligne, Bella se concentre désormais sur sa carrière en tant qu’écrivaine voyageuse et photographe. Ce mode de vie lui permet également d’explorer le monde et de profiter pleinement des moments avec ses amis.
Une nouvelle approche des relations
Elle souligne maintenant qu’elle préfère rencontrer quelqu’un grâce à des intérêts partagés plutôt que par le biais d’applications : « Peut-être que je vais même accepter de dîner », indique-t-elle avec humour.
Son récit met en lumière non seulement sa transformation personnelle mais pose aussi question sur nos comportements face aux attentes sociétales concernant les relations interpersonnelles dans notre époque moderne marquée par l’utilisation intensive des technologies numériques.