Katie Passarello, une Américaine originaire de Californie, a déménagé en Espagne en 2021 grâce au programme Fulbright. Elle vit maintenant avec son partenaire Miguel à Cariño et partage son expérience de vie riche en culture espagnole tout en évoquant les défis rencontrés lors de son intégration.
- Katie Passarello a déménagé en Espagne en 2021 grâce au programme Fulbright.
- Elle vit maintenant avec son partenaire Miguel à Cariño.
- La culture espagnole privilégie la convivialité autour des repas.
- Elle a acheté un appartement ancien pour 135 000 euros et y a fait des rénovations coûteuses.
- En tant qu'entrepreneure indépendante, elle gère ses horaires selon ses désirs.
- Elle ne peut pas imaginer avoir des enfants sans sa mère à proximité.

Un défi personnel et culturel
Katie Passarello a quitté la Californie pour l’Espagne dans le cadre d’un programme Fulbright d’enseignement. En voyageant à travers l’Europe et après un premier passage en Espagne avant la pandémie, elle ressentait déjà un fort attachement pour ce pays. « Les jours lents et les gens fascinants m’ont fait rechercher mon chemin », a-t-elle déclaré.
Une nouvelle façon de vivre
L’Américaine évoque également la culture espagnole qui privilégie la convivialité autour des repas : « Rester longtemps après la fin de la nourriture ou des boissons pour s’asseoir autour d’une table est au cœur de la culture espagnole ». Cette approche diffère du mode de vie californien axé sur la performance professionnelle constante.
Les réalités du coût moyen à l’étranger
Après avoir enseigné l’anglais dans le nord de l’Espagne, elle s’est inscrite à un programme de maîtrise dans une université espagnole, où elle a rencontré Miguel, un ingénieur spécialiste des bâtiments durables. Ensemble depuis plus de trois ans, ils envisagent désormais le mariage et bâtissent leur vie commune.
En décembre 2023, avec Miguel, ils ont acheté un appartement ancien pour 135 000 euros (environ 152 000 $), y faisant investir près de 85 600 euros (environ 96 000 $) pour des rénovations nécessaires.
La jeune femme souligne qu’il est essentiel d’être bien préparé financièrement avant un tel déménagement : « J’ai travaillé plusieurs emplois avant mon départ car je savais que l’allocation Fulbright ne suffirait pas ». Tout en notant que le coût de la vie est inférieur à celui observé en Californie, Passarello admet que les salaires sont également moins élevés. « Je vis modestement », précise-t-elle.
Aujourd’hui, entrepreneure indépendante
Aujourd’hui entrepreneur indépendante dans les relations publiques entre les États-Unis et l’Espagne, elle peut gérer ses horaires selon ses désirs tout en restant proche tant physiquement qu’émotionnellement de personnes chères restées aux États-Unis.
En guise d’ouverture sur ses réflexions personnelles quant au futur familial
« Je ne peux pas imaginer avoir des enfants sans ma mère à proximité », conclut-elle sur ce sujet délicat du mal du pays face aux vies nouvelles tissées loin des racines originelles mais nourries progressivement par leurs expériences partagées.