Le professeur James White s’intéresse à l’impact de la restriction calorique sur la longévité. Il adopte une approche de vie saine en combinant alimentation équilibrée et activité physique régulière. Ses recherches et ses habitudes quotidiennes soulignent l’importance de choisir des aliments nutritifs pour vivre plus longtemps.
- James White étudie l'impact de la restriction calorique sur la longévité.
- Il combine une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et des méthodes de gestion du stress.
- Des études montrent que la restriction calorique peut prolonger la vie des souris, mais pas nécessairement des humains.
- White recommande de manger suffisamment pour maintenir un poids sain et d'augmenter progressivement l'activité physique.

Un scientifique étudie si réduire les calories peut nous aider à vivre plus longtemps tout en partageant ses méthodes alimentaires, d’exercice et de gestion du stress. La limitation du nombre de calories ingérées induit un stress modéré dans notre corps, déclenchant des processus qui peuvent réduire les effets du vieillissement sur notre ADN, selon James White, professeur adjoint en médecine à l’Université Duke.
Dans une étude menée par son équipe, ils ont constaté que des souris consommant 30 à 40% moins de calories vivaient jusqu’à 40% plus longtemps. C’est comme si un être humain pouvait vivre encore 30 ans. Cependant, il est important de noter que les humains ne sont pas des souris ; ces études représentent donc surtout un concept qui nécessite davantage de recherches avant d’en tirer des conclusions applicables aux personnes.
Une autre étude réalisée par White impliquait 220 participants en bonne santé sans obésité, qui consommaient environ 100 à 200 calories de moins par jour que leur apport habituel. Leur santé cardiométabolique s’est améliorée ainsi que leur rythme biologique de vieillissement, mesuré grâce aux marqueurs dans le sang tels que la proportion de globules blancs et les changements génétiques.
Cependant, il n’existe pas encore suffisamment de preuves pour démontrer que la restriction calorique prolonge réellement la vie.
Pour mettre ses recherches en pratique dans sa propre vie, White privilégie les aliments nutritifs pauvre en calories plutôt que d’afficher uniquement un chiffre calorique précis. Il veille également à rester actif physiquement car cela lui permet souvent d’adopter une alimentation plus saine.
Manger suffisamment pour maintenir un poids sain
James White estime qu’il n’est pas nécessaire pour chacun de drastiquement réduire son apport calorique afin d’obtenir les bénéfices potentiels liés à une prolongation de vie, notamment chez les personnes âgées pour lesquelles le maintien d’une masse musculaire est primordial.
Il faut identifier une consommation calorique sécuritaire adaptée à votre corps où vous ne prenez pas peso, explique-t-il. Puis occasionnellement, si vous souhaitez diminuer quelques centaines de calories c’est acceptable, précise-t-il, faisant référence à une étude publiée dans The Lancet Diabetes & Endocrinology
Cette recherche a révélé qu’un groupe sain et non obèse âgé entre 21 et 50 ans ayant restreint leur consommation calorique moyenne gérée par près de 11% pendant deux ans était moins susceptible au développement de conditions cardiométaboliques tout en affichant une pression artérielle meilleure et une sensibilité accrue à l’insuline.
Néanmoins, il n’est pas nécessaire ni souhaitable d’être constamment sous restriction calorique pendant des années. Même limiter légèrement son apport sur quelques jours chaque semaine peut offrir des avantages tangibles sur notre santé.
Augmenter progressivement l’activité physique améliore la longévité
L’augmentation même modeste du niveau d’activité physique présente des avantages considérables selon White.
Il se consacre cinq ou six jours par semaine avec des exercices cardiovasculaires accompagnés d’entraînements musculaires destinés au maintien du muscle maigre ainsi qu’à améliorer l’endurance et la fonction musculaire; incluant soulevé de poids ainsi que marche jogging ou cyclisme durant environ 45 minutes à une heure lors chacune séance.
De nombreuses études montrent également qu’une routine trois fois hebdomadaires suffirait largement. Ainsi, selon méta-analyse effectuée depuis cette année regroupant plus de trente millions de personnes sans conditions préexistantes apparues dans The British Journal of Sports Medicine
seulement onze minutes quotidienne contribuent significativement à réduire le risque mortel et encouragent la diminution des maladies chroniques telles que cancers ou cardiaques.
Diversifier son alimentation vers protéines maigres et légumes frais
Tandis qu’il surveille le nombre total de calories emmagasinées via des applications dédiées disponibles sur smartphone, James préfère concentrer son attention sur les protéines maigres, les légumes et les huiles bienfaisantes.
Il fait également preuve de prudence concernant les glucides transformés, car celles-ci sont généralement facilement absorbées. En fait, le régime méditerranéen, récompensé comme la principale méthode alimentaire pour la santé depuis huit dernières années, contient beaucoup de légumes, de fruits, de graines entières et de légumineuses à faibles matières transformées.
Avoir suffisamment de sommeil aide à réduire les niveaux de stress élevés
S’avérer parfois facile de rattraper le temps perdu en empruntant un emploi du temps chargé entraînant un manque de repos pouvant provoquer un véritable sentiment d’angoisse, constate-t-il. Par conséquent, il tente également de trouver des moyens de prioriser les heures de sommeil, même si cela ne répond pas entièrement aux besoins corporels d’initiatives restauratrices propres.
Le stress représentant un problème inévitable, le retour au repos demeure une adaptation efficace. Sur ce sujet, le statisticien Joyce avait rapporté précédemment l’avis d’un médecin spécialiste du vieillissement contribuant à réduire les incidences du mal-être quotidien.